Translate

Affichage des articles dont le libellé est méditation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est méditation. Afficher tous les articles

Méditations sur la joie - Alice Ann Bailey / Djwhal Khul


1. La joie de l'Ame rayonne dans ma vie et allège tous les fardeaux que peuvent porter ceux que je rencontre. La Joie du Seigneur est ma force et je développe de la force dans la joie pour les autres
(5-213/4).

2. Joie. Comme un oiseau dans son envolée, je vole vers le soleil. Je chante dans mon âme et tous ceux que je rencontre peuvent m'entendre (5-505).
 

3. "Dans les ténèbres de l'âme, prisonnier de la force, point de lumière est perçu. Puis surgit, tout autour de ce point, un champ du bleu le plus profond que l'âme illumine, soleil intérieur qui brille dans un éclatant champ de bleu. Les points de lumière deviennent de nombreuses lignes ou rayons de lumière ; ces lignes, alors, se mêlent et se fondent jusqu'à ce que la Voie éclairée apparaisse aux yeux de chaque pèlerin fatigué cheminant sur cette Voie. Il marche dans la lumière. Il est lui-même la lumière, la lumière sur la Voie. Il est la voie et toujours il marche"(5-535).
 

4. Que je puisse faire résonner le chant de l'âme, et que ses notes hautes et claires apportent la paix et la joie aux autres. Le mot que j'émets aujourd'hui est Joie (5-648).
 

5. Observez pendant quinze minutes un silence et un calme intérieurs parfaits ; ne vous laissez pas aller à un état de demi transe mais devenez activement conscient de ce centre intérieur de calme et de paix qui est la demeure de la joie et de la béatitude (5-662).
 

Source: Réfléchissez-y, Compilation Alice Bailey

L'affirmation de l'amour

L’affirmation de l’amour

Au centre de tout Amour, je demeure.
Depuis ce centre, moi, l’âme, je me
tourne vers l’extérieur.
Depuis ce centre, moi, celui qui sert,
je travaille.
Puisse l’Amour du soi divin se répandre
en mon cœur, à travers mon groupe,
et dans le monde entier.

Invocation pour la paix.


Que toutes les nations du monde s'unissent
Dans la volonté du DESARMEMENT général;
Que le Bien Commun voulu par tous les
Peuples de la Terre triomphe de toute entrave
Que les justes décisions soient prises
Et appliquées dans le Monde entier;
Au nom de la Volonté-de-bien qui gouverne
Tout être de bon sens, sur la Terre et ailleurs !

Source : La Voix du Feu - Salvin


Méditation - Prologue de Saint Jean.

Au commencement était le Verbe,
et le Verbe était Dieu.
Il était au commencement avec Dieu.
Toutes choses ont été faites par Lui,
et rien de ce qui a été n'a été fait sans Lui,
En Lui était la vie,
et la lumière luit dans les ténèbres,
et les ténèbres ne l'ont point reçue.
 --------------------------------------------------------------
 L'initié Max Heindel nous dit:
« Le sujet de la concentration peut être tout idéal élevé mais devrait, de préférence, être de nature à sortir l'aspirant des choses ordinaires tombant sous les sens, et au-delà du temps et de l'espace; et il n'existe pas de meilleur sujet que les cinq premiers versets de l'Evangile de Jean. Les méditer phrase par phrase, chaque matin, donnera, avec le temps, à l'aspirant une merveilleuse compréhension intérieure du commencement de notre univers et de la méthode de création, compréhension bien au-delà de l'étude de n'importe quel livre.
Au bout d'un certain temps, lorsque l'aspirant a appris à maintenir sans relâche devant lui, pendant cinq
minutes environ, l'idée sur laquelle il concentre sa pensée, il peut essayer de l'abandonner subitement et laisser un vide. Qu'il ne pense absolument à rien, qu'il attende simplement de voir si quelque chose entre dans ce vide. A un moment donné, les vues et les scènes du Monde du Désir rempliront l'espace vide. Lorsque l'aspirant s'y sera accoutumé, il pourra demander que telle ou telle chose vienne devant lui. Elle viendra et il pourra alors l'étudier.
Le point principal, cependant, est qu'en suivant les instructions qui précèdent l'aspirant se purifie lui-même; son aura commence à briller et attirera sûrement l'attention d'un instructeur qui chargera quelqu'un de donner l'aide nécessaire pour qu'un nouveau pas dans le progrès puisse être accompli. Même si des mois ou des années se passent sans apporter de résultats visibles, soyez assurés qu'aucun effort n'est tenté en vain; les Grands Instructeurs voient et apprécient nos efforts. » 

Sur la prière - Alice Bailey.

"L’attitude de l’étudiant de l’occultisme qui a rejeté avec dégoût toutes les anciennes
pratiques religieuses, qui croit n’avoir plus besoin de prier, ou être arrivé à une phase plus
avancée, celle de la méditation, cette attitude est erronée.La position vraie c’est d’utiliser les
deux méthodes, à volonté et selon les besoins "
(Etat de Disciple dans le Nouvel Age, volume 2, page 181, Alice Bailey)



Pleine Lune du Bélier - Méditation.

Chaque commencement de cycle est d'une importance majeure pour l'être conscient et libre qui a décidé une fois pour toutes de s'assurer la maîtrise de sa vie et des circonstances.

Parce que, tout acte réalisé au tout commencement imprime son sceau de façon indélébile dans la substance –conscience et la programme véritablement pour tout le long du cycle qui s'annonce. Disons que ce que nous faisons au réveil, par exemple, donne le ton, la qualité vibratoire pour la journée.
Par exemple, si nous méditons une heure dans l'état de concentration au Plan, à la vie de l'âme, les onze heures qui suivent seront vécues dans le courant vibratoire imprimé pour un cycle de douze heures dans la substance de nos corps.
C'est pourquoi, lorsque nous entendons dire, parfois : "La méditation ne suffit pas, il faut le vécu", nous sommes attristés parce que nous voyons que ceux qui prononcent ces paroles n'ont pas encore compris ce qu'est la méditation. Si, dans notre conscience, nous faisons une distinction dès le départ, entre la méditation et le vécu, il est évident que nous ne vivons pas la méditation mais que nous la rêvons.
Nous affirmons encore une fois que l'Acte le plus important que nous puissions accomplir en une journée est la méditation au réveil. Parce que la méditation est le sceau du commencement, parce qu'elle engendre les causes de tout ce qui va se dérouler dans le monde manifesté des effets quotidiens. Alors, aujourd'hui qui est une journée de commencement sous l'impulsion du Bélier, nous allons encore parler de la méditation en souhaitant que les douze jours qui suivent cet instant soient bien médités, donc, bien vécus ; et, si ces douze jours qui viennent sont réussis en tant qu'acte de l'âme, nous pouvons espérer que les douze mois qui viennent seront également réussis en matière d'accomplissement.
 La méditation est la clé centrale de la vie, pour l'univers, et donc, pour l'homme lequel n'est certainement pas en dehors de l'univers !
Oui, Dieu médite.
Oui l'univers existe parce que Dieu médite et parce qu'il ne fait que cela.
Si Dieu cessait un seul instant de méditer, l'univers se dissoudrait, se réduirait en fumée.
L'homme est fait à l'image de Dieu. C'est un postulat, certes. Mais la méditation est justement là pour nous inviter à vérifier par nous-mêmes, dans une expérience vécue et quotidienne, la réalité de ce genre de postulat. Tout ce qui existe, dans le Macrocosme et dans le microcosme, commence dans la PENSEE. La pensée qui veut formuler, mettre en forme visible et tangible, audible et sensible, la vision intérieure du Penseur. De celui qui veut créer.
Si nous voulons créer une forme de vie juste, nous avons à penser juste.   Et, qu'est-ce que penser juste ?
Penser juste, c'est penser en conformité avec les grandes Lois créatrices issues de la Pensée de Dieu, le Penseur unique dont la pensée unique maintient à l'existence l'univers manifesté.
Et, comment connaître les Lois de la pensée créatrice juste ?
En étudiant et en méditant les livres de ceux qui sont passés Maîtres de la pensée juste, et donc, de l'acte juste, l'un ne pouvant se concevoir sans l'autre.
Méditer, c'est faire sien ce que l'on étudie et médite ; c'est l'intégrer et le vivre ; tout de suite, maintenant, sans hésitation, dès l'instant où nous en reconnaissons le bien-fondé.
 L'injonction du Maître Tibétain, dans Psychologie ésotérique, vol 2 p. 286, trouve bien ici sa place :

"(…) Je me demande si les étudiants se rendent compte combien les idéaux que je m'efforce de soumettre à leur attention pourraient illuminer leur existence, s'ils les soumettaient à la "couvée de leur conscience" pendant un mois. Cet aspect de la conscience correspond, dans le corps de l'âme, à l'aspect mère, aspect "couvrant", surveillant et finalement, donnant naissance à l'aspect christique. Des existences sont changées essentiellement par la réflexion ; des qualités sont développées par la pensée consciente et dirigée ; des caractéristiques s'épanouissent par le processus de l'examen "en couvée". J'attire votre attention sur tout cela.''

Eh oui, dans ce seul paragraphe, nous avons la clé du pourquoi de toutes nos méditations ! L'urgence, donc, c'est maintenant ! La Hiérarchie des méditants qui participent pleinement, de tout leur souffle, de tout leur coeur, de toute leur âme, au Plan créateur de Dieu, ne connaît pas le mot : "plus tard''. L'appel résonne, maintenant ! Et chacun, digne de porter le nom d'humain, qui se distingue de la nature parce qu'il est doté du pouvoir de penser, donc, de créer, répond : "présent !'' Dès maintenant, sans perdre un instant, nous voulons utiliser notre talent divin au maximum,pour participer au maximum à l'acte de re-construction du monde ; chacun à sa place et à sa mesure. Un rêve cela, ou de la mathématique ? Un rêve, ou la volonté consacrée et aimante vouée immédiatement à l'Acte ? Et, lorsque nous mettons en lumière les grands rythmes cosmiques de la Pensée de Dieu, en parlant du rythme de vie des grandes entités que sont les étoiles et les constellations, c'est toujours pour mieux situer l'homme dans ce grand Tout dont il est membre actif. Comment pourrait-il appliquer les Lois à sa propre vie, s'il n'apprend pas à les voir à l'oeuvre dans le Tout et en lui ?
Observons : Dieu, ou, si nous préférons, Le Logos, Le Verbe qui soutient notre système solaire et tout ce qui l'habite, médite ainsi : ( et qu'il nous pardonne d'essayer en quelques mots limités de traduire Son Acte et sa Haute Pensée ! )
Notre Logos voit, connaît le Dessein du Penseur Unique qui engendre les sphères, à l'infini.
Il voit, il connaît, il médite, à l'unisson du Grand Penseur. C'est à dire qu'il fait sienne, dans un éternel présent, la Pensée originelle pour lui donner forme vivante et active dans sa propre sphère de responsabilité.
Son souffle participe du souffle unique, exactement comme le circuit électrique de cette maison participe de l'électricité de la Centrale à des kilomètres plus loin.
Par son souffle rythmé, il porte la Pensée conforme à la Vision dans le sein de la substance mère, jusqu'aux profondeurs.
Et cet acte d'amour parfait sera rendu effectivement parfait sur notre Terre, si l'Humain accomplit enfin son rôle de participant à part entière, car l'Humain est le porteur du Souffle et de la Pensée de Dieu pour les règnes subhumains. Par sa pensée, par son souffle, et donc, par son acte, l'Homme est appelé maintenant et toujours à manifester la Haute Vision sur la Terre, jusque dans la plus petite sphère individuelle. La pensée rythmée du Logos, animée par le souffle, guidée par Son Regard, se pose tour à tour sur tel ou tel centre, tel ou tel foyer de substance vivante de son corps céleste, pour le vitaliser cycliquement. Aujourd'hui, c'est le Bélier, la grande vie du Bélier qui est tout particulièrement vitalisée et inspirée. Et le Bélier, en nous, c'est la tête. Le commencement, la direction, la gestion, c'est ici. Alors, si nous décidons aujourd'hui de toujours commencer chaque cycle de chaque jour par la formulation vivante de pensées justes et conformes au Plan, le grand pas sera fait. Le pas de ceux qui assument pleinement leur responsabilité d'êtres humains. Et, laissons le dernier mot à l'un des Maîtres de la juste pensée, le Maître Morya qui dit, dans Ere Nouvelle Communauté, p. 24 :
 "(…) La pensée pure, saturée de beauté, montre le chemin vers la vérité. Dans les Enseignements, les interdictions et les prescriptions de renoncement furent données par condescendance à une conscience limitée. Mais une conscience élargie libère l'homme de bien des entraves et assure le progrès. Des vies enrichies permettent de partir librement et généreusement afin de revenir en vainqueurs. Celui qui procède avec une conscience de la beauté ne peut être troublé."
*** 
"J'avance et je régis depuis le plan mental."
                    Source : Salvin "Approche mentale de la hiérarchie spirituelle"                                     www.sagesse-meditation.net      (copyright) www.lucistrust.org

 

Pleine Lune du Taureau - Wesak - Méditation.

"(…) C'est Lui encore qui possède l'autorité spirituelle sur les Adeptes initiés du monde
entier. C'est, comme nous l'avons dit, le Sans –Nom qui a tant de noms et dont pourtant les
noms et la nature sont inconnus. C'est l'initiateur appelé : "Grand Sacrifice ". Car, siégeant
au seuil de la Lumière, il la regarde à partir du Cercle d'Obscurité qu'il ne veut pas
traverser ; il ne quittera pas non plus son poste avant le dernier jour de ce cycle de Vie.
Pourquoi le Veilleur Silencieux reste-t-il au poste qu'il a lui même choisi ? Pourquoi siège-t-il
près de la fontaine de Sagesse primordiale, dont il ne boit plus, car il n'a plus rien à
apprendre qu'il ne sache déjà, rien sur Terre et rien dans le Ciel ? Car les pèlerins solitaires,
aux pieds douloureux, dans leur voyage de retour, ne sont jamais sûrs jusqu’au dernier
moment de ne pas s'égarer dans ce désert sans limite d'illusion et de matière que l'on appelle
la vie terrestre. Car il serait heureux d'indiquer le chemin de cette région de liberté et de
lumière dont il s'est volontairement exilé à tout prisonnier qui a réussi à se libérer des liens
de la chair et de l'illusion. Car, en un mot, il s'est sacrifié pour le salut de l'Humanité,
quoique seul un petit nombre d'élus puissent profiter du Grand sacrifice. "
                     ( Doctrine Secrète, I, 229 )

Lorsque nous prenons dans notre coeur et notre conscience attentive ces paroles que le
Tibétain rappelle dans son « Traité sur le Feu Cosmique, p. 354 » , nous pouvons à condition
d'être pleinement à l'écoute, réaliser immédiatement une authentique expérience de contact
direct et profond avec le Veilleur Silencieux, en nous.
Car, en chacun de nous, en chaque être humain, il existe ce lieu secret et calme où habite le
Grand Sacrifice, l'étincelle divine en nous, le fragment du Père Eternel, l'immuable Atman, la
flamme monadique.
Oui, peu importe le nom qu'on lui donne.
 L'important, c'est de le contacter consciemment dans une réelle perception cérébrale physique,
de façon incontestable et irréversible qui peut faire qu'à partir de cet instant étonnant, plus
rien, en nous, ne peut plus être comme avant. C'est cela l'initiation.
C'est cela que rend particulièrement possible, chaque année, la grande fête du Wesak, pour
tous les groupes d'aspirants humains, pour "les pèlerins aux pieds douloureux".
Le pouvoir et la vie de la constellation du Taureau sont une expression directe du Grand Etre
de Volonté aimante qui se tient au centre de toute vie, cosmique, planétaire, humaine et
subhumaine.
Ce pouvoir et cette qualité jaillissent comme source abondante, sans aucune limitation, du
Grand Esprit devant le Trône que l'on appelle encore Seigneur du Quatrième Rayon, Maître
de la constellation du Taureau.
Il est le Grand Sacrifice par excellence, placé au carrefour de rencontre des grandes énergies
de vie, des grandes Hiérarchies. Il est le Maître de l'Humanité qui ne vit que par son Souffle
mais qui pourtant l'ignore dans une trop grande part encore.
Il touche, stimule, vitalise notre conscience par de grands symboles vivants et puissants qu 'Il
alimente en permanence. Symboles pétris de feu, téraphims initiatiques dont nous entendons
en nous la résonance, dès que nous sommes prêts.
Ici, nous voyons encore "La Croix Rose et l'Oiseau Doré "palpiter de vie ardente, en nous et
autour de nous. Dans la Terre, hors la Terre remplissant les mondes et les sphères de
substances lumineuse vivante, rédemptrice, parce que faite du feu du Grand Sacrifice.
Ce symbole ardent est l'Appel à l'humanité. Il est l'indicateur de la destinée spirituelle de
l'Homme, l'ouvreur du chemin.
Il faut le faire sien. Il faut l'habiter et qu'il nous habite et qu'il sorte de nous à chaque
battement de notre coeur, comme un souffle de Paix et de guérison qui s'en va toucher les
coeurs et les consciences.
Telle est l'oeuvre silencieuse, inconnue, invisible, de l'initié ….
Comment avancer vers cette réalisation étonnante, qu'au temps de la Doctrine Secrète, écrite
par H.P. Blavatsky, on disait réservée à un tout petit nombre d'élus ?
Dieu merci, depuis ce temps là, plusieurs générations ont passé. Le "petit nombre'' a grandi
chaque jour. Chacun est appelé. La seule chose à faire c'est de répondre "Présent ! "
Les élus ne sont pas un petit nombre arbitraire, sélectionné. Ceux qui ne sont pas "élus''
s'éloignent de la réalisation parce qu'ils le veulent bien.
Quelle est donc la condition à remplir pour avoir des chances de faire partie du nombre des
participants au joyeux Grand Sacrifice ?
En vérité, elle se tient dans la capacité d'écoute. Et cela vient du coeur et du coeur seulement.
C'est le coeur qui relie la flamme de vie en l'homme à sa Source primordiale. C'est le coeur qui
relie entre elles toutes les petites flammes humaines.
Et le coeur se reconnaît à la capacité d'écoute. Parce que celui qui écoute ouvre naturellement
tout grand son coeur. Il "prend'' l'autre, en lui, dans son coeur. Il entend, il comprend, il
apprend.
On reconnaît l'aspirant qui est destiné à aller tout droit à la Source de Vie et de Sagesse, à son
attitude d'écoute.
On reconnaît hélas aussi ceux qui délibérément se barrent la route, à leur attitude également :
ils vont voir ceux qui sont censés en savoir un peu plus qu'eux et ne savent qu'interrompre,
dire : "Je sais ", démontrant par-là même qu'ils ne savent rien du tout.
 Parce que le savoir vient justement de la capacité d'écoute.
 C'est avoir l'esprit libre de tout préjugé, de toute connaissance intellectuelle accumulée dans
les tiroirs bien classés et étiquetés de la mémoire. C'est être si libre et si neuf, d'instant en
instant, que le coeur, par son sentir sensible entend avec précision la demande et touche
simultanément le grand réservoir de Sagesse universelle qui donne la réponse juste. Cela, c'est
Le Savoir.
Il n'y a aucun savoir dans la tête de l'homme. Le Savoir appartient à la Sagesse éternelle. Et la
seule possibilité qu'à l'homme de savoir quelque chose, c'est d'être constamment à l'écoute. Le
coeur libre et consacré au Bien de tous. Alors, la Sagesse divine emplit la tête de ce qu'il faut
savoir, de ce qui est juste et bon, chaque fois que cela est nécessaire.
C'est "la connaissance directe'' et c'est l'apanage de l'initié.
C'est à la portée de chacun.
Il suffit d'opter, de choisir.
De se débarrasser une fois pour toutes de la gangue d'égocentrisme et de vanité de ceux qui
disent "je sais"et se heurtent aux murs épais de leur bulle.
Ecouter.
Ecoutons ensemble battre le coeur de l'Oiseau Doré qui transmet au centre de la Croix Rose de
l'humanité incarnée le feu de Dieu. Le pouvoir du Verbe créateur et rédempteur.
 Entendons l'ordre qui dit d'ouvrir les bras, de se tenir debout, de faire silence, pour que la
Rose du centre ouvre ses pétales radiants.
L'enseignement commence maintenant, et, maintenant, c'est toujours.
A chaque heure du jour, il nous vient l'occasion de l'écoute du coeur. A chaque heure du jour il
nous vient l'occasion d'apprendre et le pouvoir de donner.
Un jour, c'est la parole, un jour, c'est le silence ; un jour, on reçoit le mépris, un jour, c'est
l'injustice, voire la cruauté.
Un jour, c'est la louange, le lendemain le blâme.
Aujourd'hui, on vous aime et demain on vous hait.
Mais celui qui vit au coeur de la Croix Rose et respire dans le grand Sacrifice, devient
invulnérable, ancré bien au-delà de tous ces phénomènes changeants du transitoire.
La louange ou le blâme le traversent sans le marquer.
Mais lui, son souffle empli de Dieu, touche toujours son but. Même dans le secret ,surtout
dans le secret.
Là est la voie initiatique.
Le chemin du Grand Service auquel nous invite la fête du Wesak qui donne à l'homme le
pouvoir magistral de se transformer totalement et, de l'être de désir égoïste qu'il a été, de
devenir l'être traversé par le feu de la Volonté divine.
Un transmetteur de Vie, un porteur de Joie, un diffuseur de Paix et, sans aucun doute, un
authentique Sage, pour le Bien de tous.

***

"Je vois et quand l'oeil est ouvert tout est illuminé."



Source: Salvin "Approche mentale de la hiérarchie spirituelle"
 www.sagesse-meditation.net(copyright) www.lucistrust.org



Pleine Lune des Gémeaux - Méditation.

Journée mondiale de l'Invocation.


Aujourd'hui, nous fêtons la journée mondiale de l'Invocation.
Pour faire le tour complet de tout ce que cette journée implique il faudrait écrire tout un livre.
Ou bien, il suffirait de se rapporter à tous les livres d'Alice Bailey et relever les nombreuses
explications éparses qui sont données à ce sujet !
Nous devrions, pour bien faire, observer ce que cette journée signifie par rapport à la pleine
lune des gémeaux et par rapport au Christ, en tant que médiateur entre Shamballa, lieu où la
volonté de Dieu le Père est connue et l'Humanité, lieu où l'activité de Dieu la Mère doit être
justement ordonnée.
Chaque mois de chaque année nous offre l'opportunité de traiter un des divers aspects de tout
ce qui pourrait être dit sur un thème mensuel.
En ce cycle particulier, unique, qui ne se renouvellera plus, et qui, dans l'échelle du temps
s'appelle "aujourd'hui", saisissons la porte de cette pleine lune des Gémeaux ; ou plutôt,
permettons que le Christ, en nous, Humanité, ouvre grande cette porte, maintenant et pour
toujours, au flot vivifiant, régénérant, de la volonté du Père.
Laissons la Synthèse qui est feu de vie, émerger en notre conscience, en réponse à notre quête,
pour nous révéler tout ce que peut nous offrir cette petite tranche de temps, si riche de
possibilités, et qui s'appelle : Journée mondiale de l'Invocation.
Pour Savoir, il faut chercher. Pour chercher il faut être en état de question, en état de
demande, en état d ‘invocation. Et, point important, il faut formuler la demande, l'exprimer,
la faire sortir de nous avec des mots justes et vibrants que seul le coeur sait inspirer .
Beaucoup d'aspirants croient sincèrement que "le ciel'', ou "les autres'' vont deviner leur
demande. Ils se tiennent là, dans un mutisme douloureux et angoissé, "attendant'' en vain, bien
sûr, une réponse qui ne viendra pas, ni du ciel ni des autres. Il ne peut exister de réponse tant
qu'ils ne se montrent pas actifs et positifs, dans l'expression d'une invocation précise et
nettement énoncée.
De même qu'un éducateur qui veut le bien d'un enfant lui dit : "demande comme il faut'', il
nous est dit, à nous aussi : "demandez comme il faut ". Si nous n'avons pas de réponse, ni du
ciel, ni des autres, nous ne devons nous en prendre qu'à nous mêmes : il y a un défaut dans la
demande. Ou bien nous l'avons mal ou pas formulée, exigeant curieusement d'être devinés et
exaucés, comme si le ciel ou les autres avaient le devoir d'être à notre écoute permanente ; ou
bien notre demande n'était pas juste !
Trois conditions sont donc essentielles et suffisante pour que l'homme obtienne réponse du
divin ou de ses frères en Dieu :
- être en état d'invocation ;
- formuler l'invocation ;
- l'invocation doit être juste.
N'hésitons pas à insister sur ce point capital, afin que cette triple nécessité nous habite et nous
rende efficaces.
Pour que cette journée devienne un vase d'espace-temps rempli de la réponse du Très-Haut, il
faut qu'elle soit une invocation parfaite, un appel modulé, mesuré, une demande si juste et si
bonne, si intelligente et aimante, qu'elle entraîne irrésistiblement La Réponse.
L'humanité dans l'enfance, depuis qu'elle existe, crie, implore, demande, quémande. Comme
un enfant mal élevé, irrité, capricieux, elle "veut''. N'importe quoi, n'importe quand et surtout,
tout ce qui peut satisfaire des appétits égoïstes, terre-à-terre, associés à l'éphémère.
Une fois cette petite faim animale assouvie, elle a encore faim, encore plus faim, car la faim
de l'éphémère brûle, consume, mais ne remplit pas de vraie vie. Alors l'humanité souffre,
l'humanité crie, l'humanité se bat, car elle a toujours faim.
Cependant, l'humanité présente toute une Hiérarchie de ces cellules évoluantes que sont les
hommes.
Au sommet de cette Hiérarchie, une cellule a atteint la perfection, il y a deux mille ans, nous
dit l'Histoire du Temps.
Cette cellule eut nom de Christ.
Sa demande fut parfaite. Simple. Puissante et clairement formulée : "Père que Ta volonté soit
faite, non la mienne".
L'exemple était donné. Par sa vie, l'Homme-Christ chercha à démontrer que la Volonté du
Père est bonne, aimante, miséricordieuse, curative, apportant plénitude et vie.
Quelques humains entendirent vraiment et comprirent ; et, eux aussi, ils demandèrent à la
façon du Christ : "Que ta volonté soit faite"…
Mais l'ensemble de l'humanité est une masse si énorme, avec des besoins si criants, si
violents, qu'elle a continué à s'entre-tuer pour les satisfaire.
Alors, le Christ, Chef de cette Humanité, ayant voulu, par Amour, assumer toute
responsabilité devant le Père, décida, en 1945 de donner une Invocation plus complète, une
manière de "demander'' encore plus élaborée, faisant appel de façon plus précise aux trois
aspects de la Volonté du Père, toujours présents et prêts à répondre.
Cette demande modèle est la Grande Invocation.
Elle procède de l'Eternel, et, de ce fait, ne peut être modifiée.
Depuis 1945, périodiquement, quelques aspirants, ici ou là, n'ayant pas encore sans doute le
sens des proportions ni la sensibilité de l'âme qui donne la vraie mesure des choses et des
êtres, ont voulu modifier la Grande Invocation, la trouvant "dépassée''…
Ces personnes n'ont certes pas vu, compris, senti, que la Grande Invocation est le Souffle même
de l'Eternel, transmis par le Fils Eternel, pour que la Mère Eternelle, dont la substance
est dans les douleurs de perpétuels enfantements, puisse enfin accoucher d'un monde vrai,
juste et bon.
Nous nous garderons bien de les condamner pour ces tentatives inspirées peut-être par une
certaine sincérité de chercheur. Mais la sincérité ne suffit pas, nous le voyons bien.
Elle est indispensable, mais il faut lui ajouter la Sagesse.
Avant donc de vouloir toucher et modifier les oeuvres des Grands, il faut sans doute devenir
grand soi-même.
En attendant, pour nous entraîner, rien ne nous empêche de créer nous-mêmes, de donner les
fruits de nos recherches, en respectant pleinement les travaux d'autrui, quel que soit cet autrui.
L'aspirant montre qu'il évolue par sa créativité.
On évalue l'arbre à ses fruits.
Portons donc des fruits, car tel est notre destin.
Et revenons à la Grande Invocation.
L'Humanité est faite de la substance même de la Mère du Monde à partir de laquelle la Terre
entière doit et peut se transformer.
Toute cette substance, composée de milliards de cellules humaines est invitée par le Fils
parachevé, à demander, en justice et en vérité, que la Volonté du Père, faite de Lumière,
d'Amour et de Pouvoir (puissance) "restaure le Plan sur la Terre".
Chaque strophe de la Grande Invocation élève la juste demande à un aspect de la Volonté du
Très-Haut.
C'est un Appel sonore sacré, vertical, unissant le bas au plus Haut et engendrant
immédiatement la Réponse du Très Haut vers le bas.
Ceux qui ont le sens du sacré, ceux qui ont un coeur qui résonne, ceux qui sont une âme
vibrante au diapason du Christ, savent que la Grande Invocation procède de l'Eternel pour
aider le transitoire à se transfigurer dans le vivant.
Aujourd'hui est le Jour-clé, le Jour-porte, le Jour-sommet.
Les trois fêtes spirituelles culminent aujourd'hui ; le Christ rassemble en son coeur tous les
appels ardents des hommes pour les unir en une seule et puissante demande.
Cette Grande Invocation, maintes et maintes fois répétée, avec ardeur, va être énoncée une
fois de plus avec maîtrise et majesté, par Son Auteur et toute la Hiérarchie à l'unisson, et par
nous, avec Lui et en Lui, si nous le voulons.
La réponse alors, dans l'instant de l'appel, afflue.

"Du point de Lumière dans la Pensée de Dieu,
Que la lumière afflue dans la pensée des hommes,
Que la Lumière descende sur la Terre."
Pour des milliards d'hommes aveugles et s'entrechoquant dans l'obscurité de la peur, nous
demandons la lumière, afin que leur intelligence s'allume aux lois de la Justice et de la Vérité.

"Du point d 'Amour dans le Coeur de Dieu,
Que l'Amour afflue dans le coeur des hommes,
Puisse le Christ revenir sur Terre.''
Le Christ a toujours été présent sur la Terre. Mais des milliards d'hommes encore l'ignorent.
Ceux qui déjà, savent que Christ est là, demandent qu 'Il puisse naître dans les coeurs encore
fermés , afin que l'humanité entière voie le Christ et vive en Sa Présence.

"Du centre où la Volonté de Dieu est connue,
Que le Dessein guide le faible vouloir des hommes
Le Dessein que les Maîtres connaissent et servent."
Pour des milliards d'hommes à la volonté hésitante, nous demandons que Ceux qui savent
guident et inspirent l'humanité sur le chemin du juste accomplissement.

"Du centre que nous appelons la race des hommes,
Que le Plan d'Amour et de Lumière s'épanouisse,
Et puisse-t-il sceller la porte de la demeure du mal,
Que Lumière, Amour, et Puissance restaurent le Plan sur la Terre.''
De la race des hommes tout entière, de cette Humanité –Mère du monde, de cette substance
vivante, vase récepteur de la Volonté du Très Haut, que le Plan de reconstruction, conçu dans
la Lumière, avec Amour et Sagesse devienne enfin effectif en tous lieux, par les mains des
Ouvriers du Temple de la Terre.
Que les dalles de lumière et d'amour soient posées, les colonnes de Sagesse élevées, par les
deux Gémeaux terrestres : Christ et Humanité,
Et que la toiture du Pouvoir soit ajustée.
Qu'il en soit ainsi, en nous, autour de nous et dans le monde entier !
Alors ne demeurera sur la Terre que le Bien, le Beau, le Vrai.
Alors seulement la Grande Invocation pourra se taire pour laisser la place à la Symphonie qui
jaillit spontanément de la substance ordonnée et vivante de l'oeuvre achevée.

***
"Je reconnais mon autre moi et, dans l'effacement de ce moi Je crois et luis."

Source: Salvin "Approche mentale de la hiérarchie spirituelle" 


Pleine Lune du Cancer - Méditation.



"Je bâtis une maison illuminée et je l'habite."

Ainsi parle le "Bateleur de Dieu" (Allusion à l'arcane 1 du tarot qu'il convient de considérer dans sa plus haute signification,le Mage blanc, le Constructeur, l'Ange Solaire, l'Ame, l'Initié de tous les degrés en nous.
Alors qu'il utilise les pouvoirs et la qualité des énergies du Cancer, le Constructeur reste pleinement conscient que la vie de toutes les constellations, que le feu vivant de l'espace
entier sont toujours à sa disposition.

Rien n'est séparé de rien. Tout est toujours là.

Mais, en ce cycle de précipitation dans le monde manifesté, les énergies convergent, se

concentrent, par le Soleil, à travers la porte du Cancer.

Chacun de nous est "Bateleur", chacun de nous est constructeur.

En chacun de nous l'Espace tout entier marque le sceau des étoiles.

Il suffit de vouloir se donner à l'oeuvre, et l'art et le pouvoir de bâtir sont donnés.

Il y a des critères et il y a des Lois.

Nul ne peut construire s'il ne connaît les Lois.

Il y a dans le monde beaucoup de confusion par rapport aux critères et aux lois universelles.

Beaucoup de "négateurs'' et de "noirs chuchoteurs,'' ainsi que les appelle le Maître Morya.

Mais nous disons :"Ce n'est pas parce qu'un aveugle ne voit pas la lumière que la lumière n'existe pas !

Ce n'est pas parce que des négateurs de la Loi et de l'Ordre nient la Loi et l'Ordre que la Loi et l'Ordre n'existent pas ! "

Et, ce qui nous donne la pleine connaissance de la Loi et de l'Ordre cosmiques, avec le pouvoir de bâtir en conformité avec le Dessein, c'est, nous l'avons dit, le Don complet, sans réserve, de soi, à l’OEuvre.

Pour que le Mage Blanc bâtisse la demeure de l'esprit dans la substance lumineuse vivante de l'éther cosmique et humain, il doit passer, Maître fulgurant, par le monde des eaux, nous dit le Cancer.

Neptune en est le gardien sacré.

Et qu'est-ce que cela veut dire ?

Cela veut dire que ne peut être Maître Constructeur que celui qui est devenu maître des eaux,de ce monde astral, dont on se récrie beaucoup, devant lequel on se voile la face et que l'on connaît si mal.

On ne peut maîtriser les eaux en les regardant peureusement de l'extérieur ou en montant des barrages illusoires qui se brisent tôt ou tard, en causant des ravages.

On ne peut maîtriser les eaux avec le nez pincé et la lèvre tombante sous le poids du mépris.
Et l'on ne peut court-circuiter aucun processus initiatique.

On ne peut passer directement de la terre au feu, de l'éthérique –physique au mental, sans passer par l'eau.

Celui qui veut maîtriser l'eau pour que Neptune lui ouvre le seuil initiatique et l'autorise ensuite à atteindre la montagne élevée du Capricorne, sur "l'autre rive'', doit plonger dans l'eau, sans crainte, yeux ouverts.

Oui, parce qu'il s'agit de nager dans l'eau, de se diriger, et non de se laisser emporter par les tourbillons.

Il s'agit de con-naître l'eau et de re-naître dans l'eau.

On maîtrise le plan astral en le traversant les yeux ouverts et le coeur ancré dans la Hiérarchie.

Neptune enseigne comment relier la Source de l'Amour Cosmique au coeur humain par lequel doit couler l'eau, vers l'extérieur. L'Amour-vie qui est l'essence de tout ce qui respire dans l'univers, touche terre par le moyen de l'eau, du sentiment, du corps affectif de l'homme dont les forces se répandent vers l'extérieur dans l'élan et le don.

La terre,sans eau, est un désert.

La Lune, sans Neptune, dessèche et vampirise.

Sans eau, l'homme meurt.

Regardons les êtres dont le corps affectif est inhibé, réprimé, à sec : ils détruisent et abîment tout ce qu'ils touchent. En leur présence, les plantes meurent ; les gens se figent, tombent malades.

Si tu veux devenir bâtisseur, homme, apprends à utiliser l'eau !

Nous pouvons ici introduire une parole de l'Ange dans Dialogues avec l'Ange, p. 52, tant il est
vrai que tout geste du comportement humain est significatif de l'état du coeur :

L'Ange demande :

"As-tu déjà vu un petit oiseau quand il commence à voler ? Il déploie d'abord ses ailes. C'est ce que tu oublies.

- Qu'est-ce que cela signifie ?
- L'aile est l'intermédiaire entre la matière et l'air. Tu es un être humain.
Ton bras est ton aile.
Sache d'abord embrasser, alors tu pourras voler. Pas autrement.
( L'Ange fait un geste pour demander de l'eau.)
C'est Lui que j'admire aussi dans l'eau. "
Le Maître d'oeuvre inclut en lui tous les éléments par le pouvoir intégrant de l'Amour.
Et ses gestes le révèlent.
L'ordre et la Loi cosmiques sont d'abord Amour. Premier ordre, première Loi.
Qui coulent de la Source Centrale de notre système solaire et parlent de "prendre en soi ".

Je prends la Terre, en Moi ;
l'eau, en Moi ;
l'air, en Moi ;
le feu, en Moi.
Parce que je suis terre, eau, air, feu.
Alors seulement je vais pouvoir bâtir la demeure illuminée qui est faite de tout cela.

Parce que "Je suis le Dessein même" et que je procède de la Source, Je Me projette depuis les plus hautes vibrations jusqu'aux plus denses, en traversant tous les degrés vibratoires de la substance-mère.
Parce que je relie le plus Haut au plus bas dans un acte d 'Amour complet, total, parfait.qui est Bonté et ses Lois qui sont Vérité.

Il a été dit, par le Maître des Maîtres que : "Même les aveugles verront et, même les sourds entendront. "
Nous sommes au temps où aveugles et sourds cognent au coeur du monde dans un vacarme


Mais nous sommes au temps où il n'y a jamais eu autant de candidats pour le seuil de Neptune et du Baptême initiatique.
Neptune qui veut ouvrir les coeurs.
Laisse percer ton coeur au souffle de Neptune.
Que son eau te traverse vers le monde des hommes pour étancher la terre.
Que ta narine s'enfle au rythme de la Vie qui se donne en un souffle.
Donne, donne ton eau, et ton souffle, et ton feu, et, sur terre,
Tu seras bâtisseur.
* * *
"Je bâtis une maison illuminée et je l'habite."

Source: Salvin "Approche mentale de la hiérarchie spirituelle" 

Pleine Lune de La Vierge - Méditation.

"Je suis la Mère et l'Enfant, Moi, Dieu, Je suis Matière.''
C'est donc là notre note-clé de méditation, ce soir ; notre méditation particulière coordonnée
avec la méditation de la Hiérarchie et son rythme cosmique.
Nous savons bien que ces méditations lors de la pleine lune, qui ont pour but de nous rendre
conscients des énergies extra-planétaires, sont la charnière de la nouvelle religion mondiale.
De la nouvelle religion mondiale qui choisit pour temple la planète entière et pour prêtres et
prêtresses tous les hommes et femmes de bonne volonté.
Nous nous réunissons donc pour méditer, c'est à dire, pour construire ensemble un monde
nouveau, un Temple planétaire, par le pouvoir de notre pensée créatrice, accomplissant ainsi
notre rôle de gens de bonne volonté et aussi, sans doute, de groupe-disciple.
C'est le groupe d'âmes qui est un disciple mondial en train d'unir sa méditation à celle de la
Hiérarchie tout entière. Dès l'instant où nous pénétrons ici , où nous nous retrouvons, notre
méditation particulière commence.
Je dis : "méditation particulière" car elle prend un caractère spécial , et cela ne veut pas dire
qu'avant ou après nous quittions l'attitude méditative …
Que chacun de nous, dans les profondeurs de sa conscience, écoute la voix de l'âme et de la
grande Vie une qui affirme :
"Je suis la Mère et l'Enfant, Moi, Dieu, Je suis Matière.''
Ne voyons-nous pas tout de suite la profonde identité de ce que les chrétiens appellent "La
Sainte Trinité" ? Trinité - tri-unité pourrait-on dire, unité triple.
C'est la Mère du Monde qui parle et affirme son identité parfaite avec l'Enfant et avec le Père,
Dieu.

Ainsi donc, quand nous différencions les concepts pour mieux les analyser et les comprendre,
dépêchons-nous ensuite d'affirmer l'unité de toute vie. Car il est dit que tous les maux du
monde proviennent de la "grande hérésie de la séparativité".

Et si l'ère de Maitreya - ou du Christ - doit voir le principe féminin reprendre sa juste place
dans l'échelle des valeurs, elle verra sans nul doute la synthèse des trois principes,
l'harmonieuse coopération du Père du Fils et du Saint-Esprit, leur inséparabilité. La Mère ne
peut rien sans le Père et le Père ne peut rien sans la Mère et le Fils est issu des deux. La
séparativité, l'animosité, la compétition stupide entre les sexes disparaissent peu à peu, parce
que la Loi de l'Agni Yoga veut l'union et la coopération intelligente de toute vie consciente.
Voilà sans doute la note fondamentale de l'ère de Maitreya qui se fait déjà sentir partout.
Donc lorsque nous entendons au-dedans de nous résonner la parole :
"Je suis la Mère et l'Enfant, Moi, Dieu, Je suis Matière", nous l'entendons résonner aussi
partout autour de nous, dans le coeur de l'humanité entière et chacun peut dire à son voisin :
"vous et moi, sommes un".

C'est parce que nous sommes un, véritablement fils uniques d'une Mère et d'un Père unique
que nous prenons conscience de la stupidité de notre attitude, encore, si souvent dans notre
vie, vis-à-vis de ce qu'on appelle les "autres''. Les autres, eh bien, c'est moi. Vous êtes moi et
je suis vous. Où est la différence ? Nous manifestons à tour de rôle les mêmes défauts et les
mêmes vertus. Nous cherchons tous la même chose qui s'appelle bonheur et que nous situons
à différents niveaux, suivant les moments. Et nous avons tous plus ou moins remarqué que
nous le trouvons ce bonheur quand nous cessons de le chercher et que nous essayons plutôt de
le provoquer chez "les autres", ce qui est normal puisque les autres, c'est nous, et qu'en les
rendant heureux, on se fait heureux soi-même.
Tant que nous demandons, tant que nous exigeons, tant que nous constatons ce qui nous
manque, nous sommes malheureux.
Tant que nous exigeons d'autrui qu'il soit parfait et qu'il nous donne satisfaction, nous sommes
malheureux.
Tant que nous constatons que notre voisin a le nez de travers ou qu'il pense du mal de nous,
nous sommes malheureux.
Tant que nous proclamons que Monsieur Untel ou Madame Unetelle sont de fieffés coquins
ou qu'ils ne sont pas à la hauteur de ce que nous espérons d'eux, nous sommes malheureux.
Si donc nous sommes malheureux, c'est que nous le voulons bien. C'est que nous nous
obstinons à porter des oeillères, à juger, à condamner, à "voir'' les autres, et nous oublions que
"les autres'' c'est nous.
Nous oublions que pour avoir le droit de juger et de condamner, il faudrait que nous soyions
assez grands pour connaître les motifs de notre frère. Et si nous étions assez grands pour
connaître ses motifs, alors, l'idée, de juger ne nous effleurerait même pas. Nous serions emplis
de compréhension et de compassion ou d'admiration.

Alors dépêchons–nous de changer notre tir, notre fusil d'épaule, et, puisque les autres, c'est
nous, dépêchons –nous de voir leurs qualités, leurs accomplissements, leurs capacités et
partageons-les avec joie. Et puis, pourquoi n'accorderions-nous pas aux autres la même
confiance et la même tolérance que nous nous accordons à nous-mêmes ?
Cela peut s'appeler voir le bon côté des choses et des êtres. Cela ne veut pas dire, ignorer le
mauvais ; il faut le discerner ce soi-disant mauvais pour pouvoir l'absorber dans le bon. Cela
ne veut pas dire non plus de devenir masochistes et d'accepter que l'on nous cogne dessus,
mais cela peut vouloir se retirer en douceur, et, au-delà de l'instant ou de l'acte destructif à
notre encontre, persister à voir la flamme divine, l'être spirituel.
Cela a une valeur profondément ésotérique et associée à la qualité fondamentale du deuxième
Rayon d 'Amour qui domine dans le signe de la Vierge.
Profitons-en ce soir pour faire ample provision d'amour et de sagesse. Provision que nous ne
mettrons pas au frigidaire, mais que nous distribuerons abondamment autour de nous, par nos
pensées, par nos paroles, par nos actions, par notre attitude.
Le moyen le plus simple et le plus efficace de changer notre fusil d'épaule en cas de difficulté,
ou lorsque nous souffrons de "déception d'autrui", ce sera d'évoquer immédiatement cette
merveilleuse énergie de guérison et d'équilibre qu'est l'amour.
On évoque quelqu'un ou quelque chose quand on prononce son nom. Par le Verbe. Alors, la
personne en question répond, ou l'objet désigné par son "verbe'', se manifeste à notre
conscience. Nous le voyons, nous le sentons, nous le touchons.
Le verbe du deuxième rayon, son Mot de Pouvoir, celui par lequel on l'évoque est : "Je vois la
plus grande Lumière".
Quand mon frère me déçoit, parce que je suis encore assez bête pour me permettre d'être
déçue, je me rends compte que, si, dans cette situation critique et compromettante pour la
suite de notre juste relation, je réussis à penser, dans le fond de mon coeur : "Je vois la plus
grande lumière", eh bien, en effet, cela change, comme par magie. Tout d'un coup, au-delà du
fait ou de l'attitude ou de la parole qui m'ont blessée, je vois la plus grande lumière, je la
vois, je me souviens …
Je me souviens de l'âme, de Christ vivant en Lui, de cette âme qui est lui et qui est aussi moi.
Je vois les actes valeureux de ce frère, ses sacrifices, son effort permanent, sa volonté de don
perpétuelle, son évolution permanente comme la mienne. Alors, au lieu de m'irriter, de
prendre un air méchant, voilà que c'est la gratitude qui emplit mon coeur. Le sentiment de
gratitude est la correspondance directe, dans l'astral, de l'amour de l'âme. La gratitude est le
remède magique qui guérit le corps astral et qui équilibre immédiatement les forces en conflit
La gratitude instaure la paix, l'harmonie, la joie ; elle transfigure. Au lieu que ce soit
l'irritation qui soudain nous ratatine et nous enlaidisse, c'est la gratitude qui nous illumine
Bien sûr nous ne réussissons pas toujours, mais si nous nous imposons ce réflexe de gratitude
il deviendra bientôt constant et automatique.
Par la gratitude nous pouvons transformer le monde. D'abord en commençant par nousmêmes
et notre environnement, et, comme nous sommes tous un, l'onde bienfaisante se
propagera partout.
La gratitude transforme la nature des forces de la substance des trois mondes ; c'est un
contrepoison puissant. La substance des trois mondes, c'est la Mère. Par la gratitude, nous
apportons guérison à notre Mère.
La Mère du Monde déploie l'éventail d'arc-en-ciel de la substance dans le grand espacetemps
où s'épanouissent les galaxies, les constellations, les soleils, les systèmes, les planètes
et…. notre Terre.
L'amour du Père et la gratitude du Fils, plus l'offrande perpétuelle de la Mère perpétuent
constamment la vision d'un monde de beauté et d'harmonie.
Faisons descendre cela à notre niveau, ici et maintenant.
Par l'amour qui est l'essence même de notre vie, par la gratitude de notre coeur et par la
substance de nos pensées, maintenons dans notre conscience la vision d'un monde de beauté
et d'harmonie. Voyons la plus grande lumière partout autour de nous, dans tous ceux qui nous
entourent.

Et, puisque nous sommes ici pour faire un travail spécifique avec cette énergie de deuxième
rayon, nous pouvons faire ensemble un exercice de visualisation à l'échelle planétaire, en
considérant les cinq centres majeurs par où cette énergie supérieure se déverse dans
l'humanité.
Imaginons que nous nous trouvions dans un grand vaisseau spatial et que nous voyageons.
Voilà juste sous nos yeux, la Terre, notre port d'attache, notre maison natale où vivent tous
nos frères et soeurs humains.

Ici, New York, gigantesque cité, centre ésotérique de commande des Amériques et alentour
Notre amour va vers ce centre et ce pays d 'Amérique qui porte les valeurs de pionniers de
l'humanité. Par son dynamisme sa marche en avant, son audace, ce centre porte l'espoir du
monde nouveau. Que la plus grande lumière inonde New York et ce pays du nouveau monde
pour le plus grand bien de la planète. La devise des Etats-Unis d'Amérique est : "Tous pour
un, un pour tous". Puisse cette devise devenir celle de Etats-Unis de la planète Terre !
Tandis que notre coeur bat à l'unisson de tous nos frères humains et que l'énergie amour
circule abondamment à travers nous vers ce centre et toute son aura, continuons notre
randonnée spatiale.
Voici, nous survolons les flots sombres du grand Pacifique. Tiens, au fait, pourquoi cet océan
s'appelle-t-il le Pacifique ? Puisse-t-il être le trait d'union de la paix entre deux mondes, entre
deux aspects bien distincts de notre domaine Terre, entre l'orient et l'occident.
Voici un autre centre de commande et de distribution, Tokyo, avec toute son aire d'influence
sur les pays d'Extrême –Orient. Voici, amis, nos frères jaunes et leur plus grande lumière !
Puisse-t-elle se révéler à la face du monde !
Puisse l'Extrême-Orient révéler au monde qu'il est le dépositaire d'une sagesse immémoriale,
et que cela paraisse et se manifeste pour le plus grand bien de tous ! Que l'amour de nos
coeurs, où se tient le Christ vivant, évoque l'amour et le Christ dans le coeur de nos frères.
Nous sommes en étroite communion de coeur et d'âme avec nos frères orientaux, et, ensemble,
"nous voyons la plus grande lumière", la lumière-une.
Continuons, s'il vous plaît. Bien que le voyage pourrait être agréable et fertile en découvertes,
si nous faisions halte au désert de Gobi ou dans les Himalayas, nous avons pris ce vaisseau
dans un but bien défini et nous ne nous attarderons pas à explorer ou à musarder. Mais rien ne
nous empêchera tout à l'heure de revenir si le coeur nous en dit. Le vaisseau de l'imagination
est toujours disponible, l'essentiel est de le piloter avec de justes motifs !
C'est maintenant Darjeeling qui retient notre attention. Darjeeling, les Indes et tous les pays
environnants. N'oublions pas non plus que les auras lumineuses de ces centres se mêlent et
fusionnent afin que la Terre tout entière soit couverte. Communions avec nos frères indiens à
la Saint Table de la Fraternité Universelle. Puisse cette Terre des Indes, entre toutes sacrée,
accomplir sa véritable destinée. Sa lumière est venue inonder l'âme occidentale. Puisse
l'occident lui rendre la monnaie de la pièce et lui donner de ce qui est pour lui, la plus grande
lumière. Par la profonde relation d'amour qui nous unit à cette terre des Brahmanas, évoquons
l'amour en tout lieu dans son aura, faisons jaillir le Christ dans la conscience de nos frères
humains, simplement, en reconnaissant qu'il s'y tient déjà, debout, les mains tendues !…
Comme notre trajectoire nous fait maintenant passer au-dessus des points dramatiques du
Moyen-Orient, profitons-en pour dire un peu ce que nous pensons à nos frères arabes, juifs,
chrétiens, musulmans. Il ne faut pas se gêner. Nous pouvons le faire sans crainte et librement ;
il n'y aura pas de réaction violente car ils ne vont pas nous entendre ! C'est là la force de tout
travail subjectif, les pires Ayatollahs du monde ou les dictateurs les plus forcenés ne peuvent
aliéner la liberté de penser ni la liberté d 'aimer !
Et ceux qui, là-bas, ont soif de vraie religion, c'est-à-dire, de vraie relation entre Dieu et les
hommes, ceux-là, dans leur âme, nous entendrons, et, ensemble, nous prierons Allah, Yahwé
et le Christ de mettre dans le coeur de tous l'amour du Fils de Dieu :
"Vous, frères sémites, qui connaissez la valeur du désert et de l'effort surhumain, nous vous
adjurons de voir la plus grande lumière qui brille dans la culture arabe, dans l'intelligence
juive. Rendez-vous compte que si vous vouliez bien vous donner la main et vous entendre, et
ensemble, tendre la main à l'orient et à l'occident, vous formeriez le maillon qui manque dans
la grande chaîne de l'humanité. Le monde entier vous le demande, et, comme il vous le
demande au nom du Christ, vous ne pouvez qu'accepter : "ce que vous demanderez en Mon
Nom et avec foi, Je vous le donnerai…. "Alors, au nom du Christ, nous demandons la
fraternité et la paix au Moyen-Orient ! "
Nous demandons la fraternité, parce que c'est la fraternité des petits qui forcera la fraternité
des grands de ce monde. En définitive, ce sont les peuples qui gouvernent. Si la masse des
peuples de la Terre fraternise, la poignée de minoritaires qui détiennent le pouvoir des forces
matérialistes sera obligée de s'aligner ou de disparaître.
C'est par la volonté de fraternité des peuples que l'humanité verra la plus grande lumière.
Saluons au passage nos Frères d 'Afrique Noire, aux visages sombres et à l'âme claire. Un
centre de force doit s'ouvrir quelque part sur ce grand continent. La Hiérarchie a un oeil ouvert
sur l'Afrique et se propose de stimuler son évolution. Ouvrons les vannes de notre coeur et que
l'amour et la compréhension et le respect circulent entre les frères de différentes couleurs. Le
Christ, Lui, porte toutes les couleurs dans l'aura de sa Lumière blanche !
Au-dessus de Londres et du Pays d'Angleterre, nous songerons à toutes les relations
internationales, à la puissance médiatrice de la langue anglaise. Communions avec le centre
de Londres et que sa plus grande lumière rayonne sur le monde, pour l'accomplissement de sa
devise noble : "Je sers".
Avant d'atterrir à notre base habituelle, Genève, pénétrons-nous de la conscience de la
destinée européenne de ce grand centre. Pénétrons-nous de son dessein d'unir l'Europe et la
Russie. Genève doit évoquer le Christ parmi les nations slaves et latines. Intensifions la vie de
Christ dans le centre de Genève car ainsi il éveillera le Christ dans l'âme des nations à
l'entour ; et que la devise de ce centre nous fasse quotidiennement réfléchir : "Je cherche à
fusionner, mêler et servir".

La relation planétaire a été établie ; nos frères en méditation dans le monde entier sont
occupés à intensifier l'amour du Christ dans le coeur de l'humanité ; à reconnaître que l'amour
du Christ, c'est aussi celui de la Mère. Car, si le Christ est l'âme de l'Humanité et la Mère la
substance de l'humanité elle-même, on ne peut aimer l'un sans l'autre. Je ne peux aimer l'âme
de mon frère si je n'aime pas sa personne, car sa personne est le temple sacré de son âme.
L'humanité est le temple sacré du Christ. Et nous sommes les bâtisseurs, les constructeurs,
ceux qui d'instant en instant, d'élan de gratitude en élan de gratitude, font du temple humanité,
le lieu propre et sain où le Christ pourra enfin se montrer.
Un livre qui raconte l'épopée de Gengis Khan porte un titre significatif. Ce livre dit :
La Terre appartient au Seigneur.
Ce titre veut tout dire et montre que les plus grandes conquêtes matérielles sont vaines. Le
goût de la possession et de la domination qui anime encore les nations et les peuples est en
voie de disparaître. Le vrai Maître du Monde fait sentir sa Présence, et tous ceux qui opèrent
sous sa bannière n'ont pas besoin de s'occuper de posséder ceci ou cela, car tout leur est donné
en surcroît. Ils partagent les richesses du Maître. Ils partagent les biens de la Mère.
Ils n'ont ni souci d'hommes d'affaires ni embarras d'hypothèque. Ils savent que :
"Je suis un avec mes frères de groupe et tout ce que j'ai leur appartient ‘’.
Ils sont tranquilles, heureux et disponibles ; ils se reconnaissent, s'aiment, se respectent ; ils
savent que :
La Terre appartient au Seigneur."
***
"Je suis la Mère et l'Enfant, Moi, Dieu, Je suis Matière. "
Source: Salvin "Approche mentale de la hiérarchie spirituelle" 

Pleine Lune du Verseau - Méditation.

"Marchez dans la voie de l'intelligence !
Celui qui reprend le moqueur s'attire le dédain, et celui qui corrige le méchant reçoit un
outrage.
Ne reprend pas le moqueur de crainte qu'il ne te haïsse ;
Reprend le sage et il t'aimera.
Donne au sage et il deviendra plus sage ;
Instruis le juste et il augmentera son savoir."
Proverbes, IX, 7,8,9

 Ainsi parle la Sagesse depuis le commencement des temps.
Quelle que soit la formulation utilisée par les Instructeurs au cours des âges, la voix de la
sagesse déverse toujours les mêmes préceptes.

 De nos jours, nous apprenons à écouter la Sagesse en direct, à partir de l'énergie de vie qui
s'écoule des grands centres célestes pour pénétrer constellations, planètes et tous les règnes.
Dès l'instant où nous entrons en contact avec l'âme, en nous, nous pouvons entendre la
Sagesse.

 Cycliquement, mois après mois du temps de notre Terre, l'âme tente d'imprimer dans la
conscience incarnée, un mot d'ordre, un conseil précis, un précepte sage venu de la Source des
étoiles.
Sous l'influence du Verseau, l'âme déclare :
"Je suis l'eau vive versée pour ceux qui ont soif ."
Nous reconnaissons là encore l'ordre des Proverbes : l'âme déverse sa sagesse pour ceux qui
ont soif. Il est évident que ceux qui n'ont pas soif pour une raison ou une autre, n'entendent
pas la parole de l'âme, ne la reconnaissent pas.

 Chacun de nous est un instructeur dans sa sphère. Dès l'instant où nous sommes capables
d'entendre l'âme, en nous, nous devenons capables de déverser l'eau vive, pour ceux qui ont
soif, dans la mesure qui est la nôtre.
A nous d'acquérir l'habileté et le discernement qui nous permettront de reconnaître qui a soif
et qui n'a pas soif. Peu importe le motif de ceux qui n'ont pas soif. Nous n'avons ni à les juger
ni à les mépriser, même si nous regrettons intensément de ne pouvoir partager avec eux l'eau
vive. L'eau vive se déverse là où elle doit désaltérer.
Le désert devient désert parce qu'il n'a pas soif. Cela lui appartient c'est sa décision. Il y a un
temps pour tout sous le soleil, dit encore la Sagesse un temps pour le désert, un temps pour
l'oasis.
Nous souffrons souvent beaucoup lorsque nous observons un de nos proches, ami, parent,
relation de quelque ordre que ce soit, qui reste sourd, complètement sourd, à la voix de l'âme
au cri profond du coeur.
Sans doute, si nous souffrons de ce manque d'écoute, de l'ami, du parent ou du voisin, c'est
notre faute. Pour qu'il entende il faudrait qu'il ait soif.
Donner à boire à quelqu'un qui n'a pas soif risque non seulement de provoquer une réaction
violente de rejet de sa part, mais aussi, cela nous épuise, car les gouttes précieuses de l'eau
vive se dessèchent sur le sable du désert.

 Ainsi, sous l'instruction du Verseau, entraînons-nous toujours mieux à donner à boire à ceux
qui ont soif et à laisser ceux qui n'ont pas soif "aux bons soins de leur propre âme'' ainsi que
nous y invite souvent le Maître Tibétain.
Nous avons pour cela un critère infaillible qui permet de reconnaître celui qui a soif : celui qui
a soif demande !
Donnons à ceux qui demandent et conservons le "silence cordial'' vis-à-vis de ceux qui ne
demandent pas, laissant à leur propre conscience la responsabilité de leurs motifs, justes ou
faux.

 Dans la mesure où nous deviendrons habiles à l'écoute de l'âme en nous, c'est dans cette
même mesure que nous serons aptes à entendre l'âme d'autrui, et ainsi à pouvoir nous
retrouver en groupe pour réaliser un vrai travail sous les auspices du Verseau.

 Pourquoi de nos jours, où la conscience du Verseau est encore étroitement mêlée à la
conscience piscéenne, les groupes ont-ils tant de mal à fonctionner dans l'harmonie, à devenir
solides et efficaces ? La réponse est dans la question même ! Cela vient du fait de cet
amalgame : conscience piscéenne, conscience du Verseau.

 En fait, il s'agit d'un mélange d'individus dont certains manifestent déjà la conscience de
groupe et d'autres qui ne l'ont pas encore atteinte.
La conscience de groupe, c'est tout naturellement la conscience de l'âme qui perce jusqu'au
cerveau physique, déversant toutes ses vertus d'inclusivité.
Nos grands Instructeurs, que ce soit le Maître Morya ou le Maître Tibétain, déclaraient eux-mêmes
qu'il était quasiment impossible de travailler dans un groupe constitué à la fois de
membres piscéens et de membres du Verseau.

Nous en faisons constamment l'expérience.

 Dès l'instant où "deux ou trois se réunissent en Mon Nom" dit le Christ, "Je suis au milieu
d'eux''. Se réunir au nom du Christ, c'est se réunir dans la conscience de l'âme, car l'âme, en
nous c'est le Christ.
Ce n'est qu'à cette condition qu'un vrai travail de groupe pourra se faire.
La conscience de notre personnalité, prise toute seule, reste piscéenne, séparative,
particularisée, avec tous ses petits ou gros travers, ses préjugés, ses sottes préférences, ses
illusions intellectuelles.
Si nous nous approchons "du groupe'', pour tenter de participer à un travail que nous
souhaitons efficace, juste et bon, parce qu'inspiré par l'âme, Christ en nous, ayons au moins la
décence de laisser au loin nos petites particularités et idiosyncrasies personnelles.
Car, si, d'aventure, nous introduisons dans le groupe les jacasseries de la personnalité, nous
pouvons être certains que le beau travail prévu qui aurait pu se faire, ne se fera pas.
Pourquoi ?
Parce qu'il y a rupture de la circulation d'énergie.

 L'âme en chacun, l'âme de tous, est inclusive.
Des uns aux autres, il y a écoute, entente, pleine et entière, sans restrictions ! Dès lors, chacun
se trouve vivifié, régénéré, enrichi. L'âme n'a ni préférence, ni particularisme, ni restriction
dans sa compréhension !

Si un ou plusieurs membres du groupe sont trop centrés dans leur personnalité et que leur âme
ne perce pas suffisamment jusqu'à la conscience physique, là est la rupture de la circulation de
l'eau vive. Le travail n'est plus possible et nous avons alors une rencontre de personnes, plus
ou moins agréable, avec tout ce que cela comporte de banalité et de perte de temps.
Nous sommes tous concernés par ce problème, car nous sommes tous appelés à nous
manifester en groupe.
L'important, donc, est que chacun cultive en lui-même la conscience de l'âme afin que des
réunions constructives et inspirées puissent avoir lieu, pour le Bien Commun.

Le grand appel du Verseau, c'est la conscience de groupe. Non pas l'instinct grégaire qui
rassemble des troupeaux de personnes disparates et criant chacune dans sa bulle ce que bon
lui semble.
Ce qui se passe dans nos groupes, c'est ce qui se passe dans l'humanité et c'est aussi ce qui se
passe en chacun de nous.

 Certaines nations commencent à répondre à la conscience de groupe. Une majorité de
citoyens fait résonner la note du Bien Commun, et cela, indépendamment des partis politiques
évidemment. Un certain nombre crie encore au nationalisme. Mais l'essentiel est que la
majorité soit finalement représentée, dans le concert des nations, pour faire entendre la voix
de l'âme de la nation. Et nous disons encore une fois que le représentant de l'âme de la nation
peut se trouver dans n'importe quel parti, car de toute façon, sa conscience est au-delà des
partis.

 Malheureusement, aux Nations Unies, sont représentées des nations qui n'ont pas encore la
conscience de l'âme.
Et nous voyons ce que nous voyons : on n'arrive à aucun résultat, on piétine, on discute et
aucune décision constructive n'est possible.
Ceux qui parlent sous l'inspiration de l'eau vive ne sont pas entendus par ceux qui n'ont pas
soif de cette eau ! Ils sont trop attachés au sable de leur désert et ne se rendent pas compte
qu'ils sont en train de devenir désert eux-mêmes, s'ils continuent, en entraînant avec eux le
monde entier ; car chaque journée perdue ne revient plus jamais.
Lorsque nous observons ces faits qui nous révoltent, nous risquons de nous laisser prendre au
piège d'une grande tristesse ou d'un grand découragement, sauf si nous savons, fort
heureusement, que l'eau vive a d'autres ressources pour se faire entendre.
Souvenons-nous qu'il existe toujours un élément, dans l'homme et dans les nations, qui
"entend'', qui écoute l'eau vive de la Sagesse, même si elle parle en silence. Tôt ou tard, dans
l'individu ou dans la nation, l'âme parviendra à jaillir à la surface du cerveau physique pour
être reconnue.

 Toutes ces paroles constructives, tous ces débats inspirés qui ont lieu ici et là, et pas
forcément à la télévision ou à l'Assemblée Nationale, mais souvent dans des lieux secrets et
calmes, tous ces travaux inspirés par la conscience du Verseau, grandissent en pouvoir de jour
en jour. Gardons-nous bien de nous laisser affliger par les apparences et les retards. Cela nous
paralyse et aliène notre propre efficacité.

 En attendant que la vraie conscience de groupe soit manifeste partout sur le plan physique,
travaillons sur nous-mêmes, d'instant en instant, car, nous le savons tous, chaque gain pour
nous-mêmes est un gain pour tous.
En chacun de nous existe le Verseau avec les reliquats plus ou moins voyants des Poissons.
Non pas du Poisson évolué, le Sauveur du Monde, évidemment, mais de cette nature
instinctive de l'humanité qui procède de l'animal.
En chacun de nous existe l'âme avec sa Sagesse et les multiples aspects de la personnalité,
dont certains ont soif et d'autres n'ont pas soif.
Ce qui compte, c'est de faire en sorte que les cailloux qui, en nous, n'ont pas soif, ne gênent
jamais le travail du groupe.
Avant d'entrer dans le Temple où un certain travail attend de pouvoir se manifester par notre
entremise, ordonnons à ces aspects encore dissonants de se taire :
"Que chacun fasse silence et sache que je suis Dieu."
Ainsi, peu à peu, jour après jour, la parole vivifiante de l'âme pourra circuler des uns aux
autres sans obstacles, librement, généreusement, pour s'épancher dans le monde en une oeuvre
forte et constructive.
***
"Je suis l'eau vive versée pour ceux qui ont soif.''
Source: Salvin "Approche mentale de la hiérarchie spirituelle"
www.sagesse-meditation.net(copyright) www.lucistrust.org

Affirmation prière d'auto-guérison - Joseph Murphy

A méditer et/ou prononcer en pleine conscience La puissance curative infinie qui créa mon corps et tous mes organes connaît tous les ...