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Pleine Lune de la Balance - Méditation.


Lorsque nous disons que le Troisième Rayon gouverne la constellation de la Balance et atteint
l'âme des disciples sur le sentier de l'évolution par son régent ésotérique Uranus, nous avons,
contenue en ces mots, la révélation d'un processus bien précis, d'un travail bien déterminé à
accomplir, surtout pour ceux dont l'Ascendant est régi par ce signe.
Nous savons que, pour le disciple, l'Ascendant indique le travail que cherche à accomplir
l'âme qui s'incarne.
Une âme qui entre en incarnation par la porte de substance lumineuse vivante du Troisième
Rayon, va devoir inévitablement travailler dans la chair à équilibrer les forces que la vie
fondamentale du grand rayon cosmique engendre, par sa présence, dans la matière.
Ces forces se manifestent comme des impulsions, des remous, des incitations profondes qui
poussent l'homme à l'action, qui font de lui ce qu 'il est, devant ses semblables.
L'énergie de la constellation est relativement pure; la substance éthérique cosmique de la
constellation est relativement transparente et le Seigneur du Troisième Rayon s'y reflète dans
toute sa beauté. Il resplendit là, comme un centre de feu cosmique qui se révèle à l'oeil de
l'âme comme un merveilleux soleil rose flamboyant. Sa vie irradie l'espace ; le son, le verbe,
la parole, L'ORDRE qui en émane, cherche à se formuler dans la conscience humaine par ces
mots :
"Je suis le Dessein même."
Cela veut dire très clairement que l'âme qui vient en incarnation sous les auspices de ce signe,
doit agencer la substance et la matière concrète de sa vie terrestre conformément au dessein
supérieur. Il faut que toute sa "terre'' résonne de l'ordre divin et puisse affirmer dans sa beauté
ordonnée :
"Je suis le Dessein même."
Le travail est ardu, car, au sein de la Terre, le pur rayon qui flamboie fidèle au grand dessein
dans les régions élevées, subit les inévitables distorsions dues à l'aveuglement de la matière
dense.
La vie incarnée du disciple va devoir se frayer un chemin entre deux forces principales, deux
manifestations contraires et tout autant erronées l'une que l'autre. Il va falloir trouver la voie
de l'équilibre, la voie du milieu ; qui conduit en haut et en avant, jusqu'au coeur du grand
rayon qui donne le pouvoir de créer en conformité avec le Dessein divin.
Dieu merci, toutes les distorsions d'un rayon ne se trouvent pas accumulées en une seule et
même personne ! Tous les problèmes de notre signe de naissance ne sont pas concentrés en
nous. L'âme est sage et délimite toujours fort bien son champ de travail.
La personnalité, ou, la partie de l'âme enfermée dans la matière qui aveugle, tant qu'elle n'a
pas consciemment et clairement rejoint la vie de l'âme elle-même, cherche de-ci, de-là, tombe
à droite, tombe à gauche, se laisse littéralement prendre aux divers remous contradictoires des
forces en ébullition.
L'un des grands mirages de ce Rayon, c'est l'activité désordonnée, l'hyperactivité.
L'âme inhérente au sein de la matière de la personnalité se sent capable de "faire'', capable de
créer. C'est tout à fait vrai. Elle est capable, mais elle doit cependant apprendre à "faire'' à
"créer'' selon les lois de la construction, les lois de la matière dans laquelle elle évolue. Sous le
mirage qui vient de ce pouvoir de faire, créer, manipuler la substance concrète, le disciple
risque de plonger tête baissée dans une quantité d'activités ; il croit de toute bonne foi qu'il
peut être partout à la fois, et, partout, faire !
Ces personnes sont souvent infatigables. Une forte vitalité due à l'imbrication étroite des
forces éthériques dans le corps physique les pousse constamment à l'action : il faut qu'elles se
dépensent. Ce rayon étant celui de l'Intelligence active, ce genre de disciple sera
particulièrement intelligent. Mais, s'il n'y prend pas garde, s'il ne prend pas conscience de la
tendance inhérente à ce mirage particulier, il risque de se perdre complètement et de ne pas
remplir le devoir de son incarnation.
Il doit donc trouver l'équilibre, la mesure juste, le vrai travail, la tâche, et s'arrêter de courir
ici et là, de s'affairer.
S'arrêter. S'immobiliser dans un grand instant de silence, de lâcher prise, d'abandon, pour
écouter enfin la voix de l'âme en lui, qui, elle, sait et qui peut lui montrer sa route précise.
Dans le silence où il verra la vanité de tous ses affairements antérieurs, il aura la vision de
l'acte juste. Son âme lui montrera comment user du pouvoir d 'Uranus qui lui donne, dans ce
signe, le moyen de relier l'esprit à la matière dans l'équilibre et l'ordre divin.
Elle lui dira : choisis ! D'innombrables actes sont possibles. Choisis l'Acte. Tous les actes
créateurs sont bons. Mais un seul acte est juste pour toi. Choisis et alors l'acte aura des
chances de devenir parfait à l'image du dessein.
N'est-il pas vrai que "celui qui trop embrasse, mal étreint "?
Uranus, donc, et le septième rayon, viendront apporter les moyens de corriger les errements
du troisième rayon. Au disciple conscient de décider de s'en servir.
L'autre extrême du rayon, l'autre ligne de force erronée qui peut prendre au piège un disciple
marqué par ce signe, est exactement l'opposé de l'hyperactivité. C'est l'inertie : tamas.
La matière lourde, dense, enveloppe l'âme, laquelle a choisi ce travail particulier dans un but
précis.
Le disciple dans ce cas, subit l'autre aspect du mirage. Une part de la vision élevée de l'âme
sur son propre plan perce jusqu 'aux profondeurs de la matière de son cerveau et lui fait
entrevoir de vastes possibilités qui restent cependant à l'état flou. Imprécision, indolence,
indécision, difficultés dans les actes concrets.
Le disciple est comme l'Albatros de Baudelaire : ce grand "oiseau des mers'', jeté sur le pont
du bateau, trébuche lamentablement ; "ses ailes de géant l'empêchent de marcher ", dit le
poète.
Le disciple, tel l'albatros, excelle dans des visions abstraites, élevées, où il déploie largement
les ailes de sa pensée. Mais, entrer dans un acte précis, concret, prédéterminé, sur le pont
étriqué de la vie quotidienne, lui répugne.
Soutenir, selon notre capacité et notre pouvoir, tout acte juste dans le monde.
Engendrer chaque jour le rythme juste dans notre travail, la relation juste.
Ainsi, ayant fait ce que l'on peut, on aura fait ce que l'on doit et démontré l'habileté à user des
énergies offertes par la grande vie de la Balance.
***
"Je choisis la voie qui mène entre les deux grandes lignes de force."

Source: Salvin "Approche mentale de la hiérarchie spirituelle" 

Pleine Lune du Scorpion - Méditation.


"La Mère éternelle enveloppée dans ses robes à jamais invisibles avait de nouveau sommeillé
pendant sept éternités. ", dit la Doctrine Secrète.
Puis, le Père Eternel voulut au grand Espace révéler la radieuse beauté de l'Union. Ou bien,
révéler que seule l'Union parfaite peut engendrer beauté.
Alors, amoureusement, avec la douceur infinie que seul l'Esprit pur peut connaître, le Père
souffla sept fois sa propre vie dans le sein de la Mère éternelle, et les sept grands feux
jaillirent à l'existence.
Colonnes de lumière, radiance de beauté, 7 couleurs et 7 sons et 7 lois qui ordonnent à la
substance mère de bâtir des formes sans cesse, toujours, jusqu'à ce que chacune des formes
bâties révèle la perfection de l'Union originelle.
Au coeur de ces Sept Souffles, un souffle, le nôtre. Oui.
Au coeur de ces Sept élans d'amour du Père pour la Mère, nous.
Et celui qui ainsi découvre son origine dès le commencement du temps sait qu'il est Amour.
Amour seulement. Il sait aussi que ce souffle qui est lui, porte une mission particulière, un
ordre de route, un dessein précis.
Quatrième du nom, quatrième de nombre, quatrième de verbe, le règne humain porte en son
coeur le pouvoir d'une très belle Loi.
Le Souffle de l'Esprit a tant aimé la Matière qu'il est allé très loin, aux plus obscures
profondeurs, enfouir son élan.
Des milliards, des milliards de souffles de feu vivant ont ainsi l'air perdu dans les milliards de
formes qui naissent et puis meurent pour tenter de révéler à l'oeil qui veut bien voir la plus
belle histoire d'amour qu'aucune cervelle humaine ne saurait imaginer.
Pourquoi imaginer alors qu'il suffit de regarder et d'écouter ? Ecouter le Verbe qui chante
dans notre chair sa propre histoire !
Ces milliards de milliards de bulles de feu, de graines infinitésimales qui se croient perdues au
coeur des formes de la terre, de l'eau, des airs et du feu, ont quelque peu perdu la mémoire de
leur origine.
Cela fait si longtemps qu'elles ont pris la route de l'incarnation !
Mais le Quatrième Grand Souffle, dont nous sommes, est celui qui justement est chargé de
redonner la mémoire à tous. Et comment ?
Parce qu'il porte en Lui le pouvoir de l'union-même. Le pouvoir de révéler le lien.
Le pouvoir de réunir les deux qui se croyaient perdus et séparés.
Chaque fois que l'un de nous, dans le coeur de sa bulle, fait éclater les parois de sa bulle pour
proclamer l'union ; pour relier d'amour dans le grand geste large de la Croix qui se fixe dans
un acte sacré que l'on dit : "sacrifice'' ;
Chaque fois que l'un de nous étend ses bras en se dressant tout droit ;
L'union est accomplie, l'union est révélée.

Avec amour, parce qu'il est amour, il relie son esprit à tous les souffles que le Père sans cesse
projette à l'infini ; à la petite bulle de feu enserrée dans le coeur de l'atome de chacune des
cellules de la substance matière de ses corps, des formes qu'il habite et que sans cesse, il
recrée.
C'est ça le sacrifice !
C'est unir pleinement, consciemment, dans l'Amour, le feu de l'origine au feu emprisonné
dedans la forme.
Rendre sacré tout ce qui est Matière par la révélation de la Présence éternelle de l'amour
infini.
C'est l'union totale, parfaite des deux en un.
Et c'est l'Humain qui porte le pouvoir du Lien sacré.
Il relie en lui-même "le feu de l'Esprit au feu de l'espace "ainsi que le dit le Maître Morya. Il
relie les Hiérarchies de l'esprit qui sont demeurées libres, les règnes que l'on dit Supérieurs,
aux Hiérarchies qui sont allées très loin dans la matière dense pour construire les formes
concrètes que nous connaissons si bien, des minéraux, des végétaux, des animaux. Et,
l'Homme, dans sa forme résume cette histoire !
Et chacun de nous porte dedans son coeur, au sein de sa conscience, l'atome-souvenir de la
mission sacrée.
Il suffit de retrouver la mémoire et de se mettre à l'Acte.
Chaque jour, à chaque heure qui mesure si maladroitement le mouvement du Souffle dans
l'espace de notre petite bulle ;
à chaque souffle, que l'Amour qui est nous s'exhale de la bulle et s'élance dehors !
Une bénédiction.
Si je garde mon souffle tourné à l'intérieur pour contempler les parois de ma bulle, je
m'enferme en prison, mon souffle tourne à l'aigre et je deviens malade, et puis, je meurs avec
la bulle.
Et il faut tout recommencer.
Si j'exhale mon souffle sur l'aile de l'amour que je suis depuis le tout commencement, vers toi,
vers l'autre, vers le coeur d'amour de toutes les bulles qui m'entourent, il s'en ira toucher le
coeur partout et relier, unir.
Le souffle touche au coeur et porte la Pensée qui crée selon Beauté.
Et les bras sont ouverts, ouverts, à tout jamais.
La radiance des bras de l'Homme qui s'est fixé à tout jamais sur la croix joyeuse du Sacrifice,
est un mouvement rythmé au son du Souffle pur de l'Origine des origines.
La radiance engendrée du corps de l'Homme réuni à l'Esprit, celle de la Croix Fixe, est
comme un mouvement, une danse sacrée qui touche de ses mains, qui touche de ses pieds,
parce qu'il touche au coeur, le sol de terre glaise, la croix de la matière qui ainsi se transforme.
Il touche se ses mains, il touche de ses pieds, il touche de son coeur, les souffles éthérés du
Feu dit Le Plus Haut, de la Croix qui démarque en ses points cardinaux le cercle
infranchissable de la bulle de Dieu.
Le sacrifice est Son, le sacrifice est danse, le sacrifice est explosion d'étincelles de joie et de
beauté.
Ils sont nombreux les yeux ouverts et les oreilles propres et les coeurs ardents qui vivent en
eux-mêmes ce conte qui n'en est pas un.
Car chacun de nos mots a décidé de proclamer la réalité.
Celle où notre vouloir commun se rassemble autour du Verbe qui chante l'Union :
"Les deux se fondent en Un."
A chaque coeur qui passe, que le coeur touche au coeur et l'union s'accomplit.
L'union de gloire à partir de laquelle la substance des mondes rayonne d'un éclat nouveau ; à
partir de laquelle l'homme enfin sait comment vivre. A partir de laquelle les relations
humaines commencent à être justes !
Que le coeur donne au coeur, que les souffles s'exhalent au rythme d'un seul vouloir, que la
main soit le don et la bénédiction et sur toute la terre, ceux qui ont l'oeil ouvert verront l'oeuvre
de l'Homme.
Des millions aujourd'hui reconnaissent leur rôle et, joyeux, le proclament et le vivent.
Chaque jour un peu plus.
L'immense élan d'amour qui soulève le monde pour relier la terre au ciel est irréversible. A
chaque souffle une victoire de plus inscrite comme un point de lumière sur la bannière de
l'espace.
Et nous verrons sous peu fondre les résistances, partout, car il n'est pas un seul coeur qui ne
puisse être atteint.
Il suffit simplement de bien remplir son rôle, de bien remplir sa bulle d'un tel élan d'amour
qu'il en éclate les parois pour embrasser les multitudes.
Ainsi tout s'accomplit.
***
"Je suis le guerrier et je sors triomphant de la bataille.''

Note : Le quatrième Rayon qui régit le règne humain, gouverne le Scorpion et son mot de
Pouvoir est : "les deux se fondent en Un ". La Loi qui domine est la Loi du Sacrifice.

Source: Salvin "Approche mentale de la hiérarchie spirituelle" 

Pleine Lune du Sagittaire - Méditation.

Une des prises de conscience les plus fondamentales et significatives de l'état du disciple
consiste à reconnaître en soi-même les qualités et capacités de tous les signes du zodiaque.
Pourquoi ?

Parce que le disciple a la conscience de l'âme et que l'âme possède en elle-même les
caractéristiques de toutes les constellations zodiacales, même si, dans une incarnation donnée,
elle a choisi de prendre corps sous certains auspices particuliers.

Le disciple qui vit donc la vie de l'âme en cherchant à améliorer constamment son expression
dans le monde, finit par se rendre compte qu'il résonne et vibre en concordance avec toutes les
paroles-clés des douze signes.
Ces paroles sont vraiment des clés !
Elles concernent toute âme humaine, qu'elle étudie ou non l'astrologie ésotérique !
Parce que ces paroles ne se limitent pas au cadre d'une science astrologique particulière : elles
sont vraiment le langage du Verbe incarné.

Le disciple se caractérise principalement par une volonté d'expression de plus en plus fidèle
du Verbe.
Parce que le Verbe est Christ, Fils unique de Dieu et que toute âme n'a d'existence qu'en
Christ, qu'elle le sache ou non.
La seule différence entre un profane et un disciple, c'est que le disciple sait, dans toute sa
chair vive, qu'il est Fils de Dieu en Christ, et que le profane ignore qu'il est Fils de Dieu. Mais
cela ne change absolument rien à la réalité. Le fait de savoir augmente seulement la
responsabilité de celui qui sait.

Nous pourrions dire qu'à chaque heure, cosmique ou humaine, de la grande ou petite ronde 
du Temps, le Verbe incarné énonce sa réalité, sa capacité, son pouvoir.
Et, de même que nous faisons l'expérience de méditer chaque mois sur l'une des douze paroles 
de l'âme, nous pourrions faire l'expérience de méditer précisément sur l'une des paroles de l'âme
 qui caractérise une tranche de deux heures au cours de la journée de 24 heures.
Car nous savons que toutes les deux heures environ, le signe qui se lève à l'Orient change, se
déplace, laisse la place au suivant. Et la parole de l'âme, dans le microcosme, change en même
 temps.

C'est ce qui explique clairement pourquoi le signe de l'ascendant détient le secret de
l’intention de l'âme pour une incarnation donnée.

Bien que le Verbe chante la vie de tous les signes, avec tous ses bienfaits, l'âme se focalise
pour le temps à peine sensible d'une incarnation, sur une Parole particulière, à l'heure de la
naissance.
Et le vagissement premier du nouveau-né est l'expression concrète du Son de l'Esprit quand
le souffle s'engouffre dans le corps. Première expression bizarre et maladroite du cri-volonté
de l'âme ! Mais cela n'empêche nullement le disciple-initié, dont la conscience finit par inclure
tous les Sons de l'âme, de reconnaître, de mettre en oeuvre, suivant les besoins du temps, tous
les pouvoirs du Verbe fait chair.
Notons en passant, que nous avons là encore une clé de la différence qui existe entre l'âme
incarnée, concentrée sur une parole précise et l'Ame sur son propre plan, qui chante tous les
Sons…
C'est pourquoi encore, la pratique des méditations mensuelles lors de la pleine lune, dans la
connaissance des significations des paroles de l'âme constitue la clé de la nouvelle religion
mondiale ; c'est à dire, non plus seulement l'amour de Dieu, mais aussi la connaissance de
Dieu, par l'intégration pleine et entière de la Vie du Fils.
Cette connaissance de Dieu ne peut exister, bien sûr, que, parce qu'avant, il y a eu l'amour de 
Dieu.
On commence par aimer. L'amour irrésistible unit les âmes entre elles et les âmes à Dieu. Et,
dans l'union, alors, on commence à connaître. C'est la Haute Connaissance et l'on pourrait
dire que c'est bien la seule connaissance qui mérite d'être appelée connaissance !
Le genre de connaissance dont les humains parlent couramment serait davantage de la
spéculation intellectuelle.
Mais connaître Dieu, c'est naître en Lui et être avec Lui, c'est à dire, participer consciemment
de Sa Nature. C'est être le Fils, et c'est donc chanter le Verbe. Alors, on démontre là que l'on
aime vraiment Dieu.
Et aujourd'hui, le Verbe sacré en Sagittaire dit :
"Je vois le but, je l'atteins et j'en vois un autre."
N'est-il pas clair, n'est-il pas simple ?
C'est pourquoi nécessairement, tout disciple qui vit un tant soit peu la vie de l'âme, démontre 
quelque peu en lui et par son comportement les vertus du Sagittaire.
Et notamment :
- Concentration sur un seul but à la fois.

Une injonction précieuse du Maître Morya trouve ici sa place ; elle est tirée de Hiérarchie, p.141:           
"Certaines légendes soulignent le danger qui peut exister en essayant de suivre plusieurs
instructeurs à la fois. Voici l'une d'elles :
Une pieuse femme avait trois fils. Chacun d'eux avait choisi un vénérable sage comme
instructeur. L'un des fils ayant l'intention d'accroître ses pouvoirs, demanda aux deux autres
sages de bien vouloir être ses guides cela, sans tenir compte des avertissements de sa mère
sur le danger d'une telle décision. Le moment vint où les trois sages enseignèrent aux trois
jeunes gens à se déplacer dans l'espace.
Celui qui s'était adressé aux trois sages pensa pouvoir devancer ses frères, mais les rafales
venant de trois côtés à la fois se croisèrent et le garçon à l'esprit léger fut déchiré par les
courants, tandis que ses frères s'envolaient sains et saufs sous la direction de l'instructeur.
Souvenez-vous des Lois de la Hiérarchie ; connaissez et adoptez ces Lois. De chaque point de
vue de la Connaissance, la science confirme les Lois de la vie. Il est inutile et même
dangereux de suivre plusieurs voies à la fois."
- Direction, détermination inébranlable.

Et tout cela n'est possible que parce qu'il y a la vision ! Je ne peux pas aller vers un but que je
ne vois pas !
La première nécessité est donc de voir le but. Le but immédiat. Ensuite, c'est de reconnaître
que nous sommes pleinement concernés par ce but, qu'il est nôtre. Alors, nous n'avons plus
qu'à aller tout droit vers lui.
Et le premier but, compagnons sous le souffle du Sagittaire, n’est-il pas clairement indiqué
par les Lois du Feu de vie qui dominent dans ce signe ?
- Loi de Sacrifice ;
- Loi d'Union éthérique ;
- Loi de Service.
L'âme, en chacun de nous, "voit le but "qui est de vivre les Lois de l'Esprit ; et, pour que se
révèlent en nous, humains de la terre, toutes les lois de l'Esprit, il suffirait peut-être de
commencer par tenter de vivre pleinement ces trois Lois du Sagittaire :
- La Loi de sacrifice qui est, en réalité, l'acceptation de l'incarnation de l'âme dans la
matière dense pour lui insuffler la révélation de l'Esprit. Là est le grand sacrifice des âmes !
- La Loi d'Union éthérique qui, grâce au sacrifice des âmes, ces Seigneurs de Flamme,
permet de relier entre eux les éthers cosmiques et humain, c'est à dire, la vitalité cosmique à la
vitalité humaine, c'est à dire le Royaume de Dieu aux règnes de la terre. Et cela, par le
pouvoir de la conscience développée, car seules la conscience et la connaissance des réalités
établissent le lien entre les mondes.
- La Loi de Service qui est bien l'une des premières qui jaillit de l'âme du disciple nouveauné
dès qu'il se met à aimer ses semblables.
Et, puisque nous aimons placer nos entretiens sous le sceau de la Parole de Ceux qui nous ont
précédé sur le Sentier du Verbe, nous voulons encore une fois laisser parler le Maître Morya ;
écoutons-le :
« On peut se demander ce qui caractérise l'entrée sur le sentier du Service.
Le premier signe est certainement le renoncement au passé et un élan total vers l'avenir.
Le second signe est la réalisation du Maître dans le coeur, non parce qu'il en est
nécessairement ainsi, mais parce qu'il ne peut en être autrement.
Le troisième signe est le rejet de la peur ; celui qui est armé par le Seigneur est invulnérable.
Le quatrième est l'absence de condamnation, car celui qui tend ses forces vers l'avenir n'a
pas le temps de s'occuper des imperfections de ses semblables.
Le cinquième est de consacrer son temps au travail pour le futur.
Le sixième est le joie de servir dans un don total de soi pour le bien du monde.
Le septième est l'effort spirituel pour atteindre les mondes lointains, comme si vous étiez
poussés vers un sentier prédestiné.
Selon ces signes, vous discernerez l'esprit prêt à se manifester pour le Service. Il saura où
lever l'épée pour la cause du Seigneur et sa parole viendra du coeur. » Hiérarchie, p. 111.
***
"Je vois le but, je l'atteins et j'en vois un autre."

Source: Salvin "Approche mentale de la hiérarchie spirituelle"
www.sagesse-meditation.net(copyright) www.lucistrust.org


Pleine Lune du Capricorne - Méditation.

  Il se passe quelque chose d'exceptionnel dans la grande famille de notre système solaire.
Les Seigneurs de vie qui animent les trois planètes dites de synthèse se donnent rendez-vous,
pour un grand acte d'élévation de l'ensemble, sur la montagne du Capricorne !

Si cela est évidemment symbolique, cela n'en est pas moins vrai et rempli de promesses.
Le symbole est le vêtement de l'énergie-vie.
Il permet à l'énergie de toucher terre.

Toucher terre ! Là est justement la clé de notre réflexion ce jour, orientée vers la joie et
l'espoir promis par ce céleste rendez-vous pour les années 1988 et suivantes.

Si tout le système solaire va se sentir élevé, vitalisé, transformé, par cette conjonction de
puissances cosmiques, la Terre, naturellement, va recevoir sa part d'opportunités ; et le
résultat sera à la mesure des efforts et de la volonté des hommes, de leur motifs et de la
reconnaissance de leurs responsabilités.

Les énergies véhiculées par les trois planètes de synthèse : Uranus, Neptune et Saturne,
lorsqu'elles oeuvrent à l'unisson ouvrent largement les portes de la conscience au-delà des
limites mêmes du système et permettent les contacts et relations cosmiques les plus
merveilleux et les plus étonnants.
Sous le souffle de vie de la constellation du Capricorne, elles vont élever l'humanité tout
entière jusqu'au sommet de l'initiation, chaque unité humaine s'élargissant d'un cran, si on
peut dire, à partir du niveau où elle se trouve.

En masse, les initiations du seuil : la première et la deuxième, par les soins précis d 'Uranus et
Neptune.

Moins nombreuse, parce que prise individuellement, aura lieu aussi la troisième initiation, qui
n'est en fait que la première du point de vue de la Hiérarchie Solaire, l'initiation libératrice des
emprises du monde concret : mental, astral, et physique. Tout ceci indique, sur une large
échelle, l'éclatement des limites habituelles de l'égo personnel ou nationaliste pour la prise de
conscience du plus grand Tout, avec toute la responsabilité que cela implique. C'est valable
pour un être humain, une nation, un groupement et la planète elle-même.

Déjà, lors de chaque cycle capricornien, il est offert aux hommes la possibilité de s'élever. Et
chaque unité humaine est dotée quelque part dans son ciel de naissance, du souffle
capricornien. Il lui reste à observer par quel domaine de sa vie quotidienne cette énergie
afflue.

Préparons dès aujourd'hui notre conscience aux événements à venir et dont les prémisses se
font sentir un peu partout dans le monde.
  Le souffle du Capricorne porte le triple pouvoir des rayons 1, 3, et 7, nous dit-on.

L'homme sur la planète, peut, s'il le veut, entrer en résonance et concordance avec ce souffle,
vibrer à l'unisson et l'expirer dans son rythme de vie quotidien, pour accomplir la grande
transformation du monde.

"J'affirme le fait" de la fraternité des hommes et de la paternité du Seigneur du Monde, pour
toute vie sur cette planète.

"J'affirme le fait'' de la nécessité d'un seul gouvernement mondial, issu de la volonté de bien
commune qui réunit les nations et les peuples dans un besoin urgent de régler les problèmes
mondiaux.

 Ce n'est que par l'unité et l'action délibérément synchronisée que les hommes apporteront
l'ordre et la paix ; par la volonté affirmée d'utiliser les énergies et la matière pour construire.

Dès l'instant où les nations décideront de ne plus fabriquer des engins destructeurs, elles vont
se trouver les mains pleines de moyens pour résoudre les problèmes du chômage ! Elles vont
voir l'immense travail qui demande à être rempli et que jusqu'à présent elles se refusent à
regarder.

Chacun, en tout lieu, aura sa part.

  Et c'est bien la solution du problème du travail qui entraînera la solution de la violence , du
terrorisme et de toute sorte de délinquance.

La dignité de l'homme réside dans son travail. Si tout l’argent du monde est mobilisé pour le
travail de tous, un travail constructif évidemment, progressivement, nous verrons le mal aux
mille et une grimaces reculer sur notre Terre.

 Et l'argent du monde, le travail du monde, c'est le souffle du Troisième et du Septième rayons,
conjugués, dynamisés par le premier et sa puissante volonté qui les matérialisent.

Le Seigneur de la civilisation , celui que l'on appelle le Mahachohan, cherche avec ses légions
d'initiés et de disciples, à ouvrir l'oeil de toute nation à l'urgent nécessité de mettre enfin,
positivement, tous ses talents, pouvoirs, ressources, dans la cause du Bien-Commun, en
balayant définitivement les arrière-pensées nationalistes.
Que chaque nation réalise que son bien-être personnel passe par le Bien-Général.

 L'ahsram du Septième rayon agence la matière conformément au dessein supérieur global.
Pour le monde entier, il est impératif maintenant que "le plus haut et le plus bas se
rencontrent." Il est impératif que le pouvoir de l'or qui est pur en soi, à sa source divine,
touche le plus bas, le sol, la terre, les affaires quotidiennes où on l'utilise encore si mal !
C'est bien uniquement par cette juste utilisation des ressources que la Parole du troisième
Seigneur pourra être entendue, au coeur de la manifestation : "Je suis le Dessein même."
La forme, faite de chair et de sang, faite d'or, de métaux divers, d'air et de feu, doit devenir si
conforme au dessein qu'elle prononce elle-même la parole de vie du rayon de la Lumière et de
l'Intelligence.

Ces grandes nécessités qui nous sont à tous si familières que l'on s'y endort dessus, vont se
révéler plus aiguës que jamais et exiger leur solution. Question de vie ou de mort. (Ecrit en
1987).
Le tournant, c'est maintenant !
La décision ultime, l'effort unanime, c'est maintenant !

Ou bien nous montons tous sur la montagne pour y saisir à pleines mains la nouvelle vision, le
nouveau pouvoir et affirmer nos justes motifs, ou bien c'est l'éclatement douloureux. Et il peut
être évité.
Le Capricorne n'admet pas de réplique, d'atermoiements ou de faux-fuyants.

Ou bien la conscience se libère volontairement et accepte "la Lumière du Monde" pour que la
transformation des formes d'une civilisation décadente se fasse allègrement et joyeusement,
ou bien, c'est la casse, avec pertes et fracas, pour forcer la reconstruction.
L'homme est libre : qu'il opte !
  Et le choix de l'homme est le choix de chacun. A chaque instant du temps ; à chaque jour qui
passe au sablier de la ronde cosmique, chacun fait ses choix. Il accomplit ou il dort.

Chaque jour de la ronde terrestre autour de la lumière indéfectible du Centre de Vie, porte son
moment capricornien, pour chacun.
Et l'âme de chacun proclame, à ce moment :
"Je suis perdue dans la lumière supérieure et je tourne le dos à cette lumière."
Parce que, en ce moment d'élévation quotidienne où nous nous trouvons apparemment
"perdus'' dans la lumière, comme effacés pour le reste du monde, faisant en quelque sorte "le
plein'' de souffle divin, nous décidons en même temps de retourner vers ce sol d'où partent les
cris de douleur des innombrables "prisonniers'' de la Terre.

Simultanément perdus et retrouvés, absorbant la lumière supérieure par tous les pores visibles
et invisibles et, tournant le dos à la lumière, afin qu'elle traverse mieux, par les réservoirs de
nos centres, pour toucher terre.
Toucher terre, pour le Bien Commun, telle est l'injonction de l'initié, en Capricorne, que
chacun peut-être, si seulement il veut bien saisir l'occasion quotidienne.
De ce travail quotidien dépend le grand travail mondial à venir dans les années précitées.
Il n'y a plus une seconde à perdre, car chaque seconde peut être l'exhalation du souffle sacré
de la vie, des seigneurs de construction.
Il suffit d'en être conscient et d'oeuvrer en conformité avec cette conscience-là.
"J'affirme le fait'' de ma consécration à l'acte juste ;
"Le plus haut et le plus bas se rencontrent", en moi et autour de moi ;
alors, "Je suis le dessein même"et l'ordre et la beauté s'agencent en moi et autour de moi, à
chaque souffle, jusqu'à l'infinité …
***
"Je suis perdu dans la lumière supérieure et je tourne le dos à cette lumière."
Source: Salvin "Approche mentale de la hiérarchie spirituelle"
www.sagesse-meditation.net(copyright) www.lucistrust.org

Pleine Lune du Verseau - Méditation.

"Marchez dans la voie de l'intelligence !
Celui qui reprend le moqueur s'attire le dédain, et celui qui corrige le méchant reçoit un
outrage.
Ne reprend pas le moqueur de crainte qu'il ne te haïsse ;
Reprend le sage et il t'aimera.
Donne au sage et il deviendra plus sage ;
Instruis le juste et il augmentera son savoir."
Proverbes, IX, 7,8,9

 Ainsi parle la Sagesse depuis le commencement des temps.
Quelle que soit la formulation utilisée par les Instructeurs au cours des âges, la voix de la
sagesse déverse toujours les mêmes préceptes.

 De nos jours, nous apprenons à écouter la Sagesse en direct, à partir de l'énergie de vie qui
s'écoule des grands centres célestes pour pénétrer constellations, planètes et tous les règnes.
Dès l'instant où nous entrons en contact avec l'âme, en nous, nous pouvons entendre la
Sagesse.

 Cycliquement, mois après mois du temps de notre Terre, l'âme tente d'imprimer dans la
conscience incarnée, un mot d'ordre, un conseil précis, un précepte sage venu de la Source des
étoiles.
Sous l'influence du Verseau, l'âme déclare :
"Je suis l'eau vive versée pour ceux qui ont soif ."
Nous reconnaissons là encore l'ordre des Proverbes : l'âme déverse sa sagesse pour ceux qui
ont soif. Il est évident que ceux qui n'ont pas soif pour une raison ou une autre, n'entendent
pas la parole de l'âme, ne la reconnaissent pas.

 Chacun de nous est un instructeur dans sa sphère. Dès l'instant où nous sommes capables
d'entendre l'âme, en nous, nous devenons capables de déverser l'eau vive, pour ceux qui ont
soif, dans la mesure qui est la nôtre.
A nous d'acquérir l'habileté et le discernement qui nous permettront de reconnaître qui a soif
et qui n'a pas soif. Peu importe le motif de ceux qui n'ont pas soif. Nous n'avons ni à les juger
ni à les mépriser, même si nous regrettons intensément de ne pouvoir partager avec eux l'eau
vive. L'eau vive se déverse là où elle doit désaltérer.
Le désert devient désert parce qu'il n'a pas soif. Cela lui appartient c'est sa décision. Il y a un
temps pour tout sous le soleil, dit encore la Sagesse un temps pour le désert, un temps pour
l'oasis.
Nous souffrons souvent beaucoup lorsque nous observons un de nos proches, ami, parent,
relation de quelque ordre que ce soit, qui reste sourd, complètement sourd, à la voix de l'âme
au cri profond du coeur.
Sans doute, si nous souffrons de ce manque d'écoute, de l'ami, du parent ou du voisin, c'est
notre faute. Pour qu'il entende il faudrait qu'il ait soif.
Donner à boire à quelqu'un qui n'a pas soif risque non seulement de provoquer une réaction
violente de rejet de sa part, mais aussi, cela nous épuise, car les gouttes précieuses de l'eau
vive se dessèchent sur le sable du désert.

 Ainsi, sous l'instruction du Verseau, entraînons-nous toujours mieux à donner à boire à ceux
qui ont soif et à laisser ceux qui n'ont pas soif "aux bons soins de leur propre âme'' ainsi que
nous y invite souvent le Maître Tibétain.
Nous avons pour cela un critère infaillible qui permet de reconnaître celui qui a soif : celui qui
a soif demande !
Donnons à ceux qui demandent et conservons le "silence cordial'' vis-à-vis de ceux qui ne
demandent pas, laissant à leur propre conscience la responsabilité de leurs motifs, justes ou
faux.

 Dans la mesure où nous deviendrons habiles à l'écoute de l'âme en nous, c'est dans cette
même mesure que nous serons aptes à entendre l'âme d'autrui, et ainsi à pouvoir nous
retrouver en groupe pour réaliser un vrai travail sous les auspices du Verseau.

 Pourquoi de nos jours, où la conscience du Verseau est encore étroitement mêlée à la
conscience piscéenne, les groupes ont-ils tant de mal à fonctionner dans l'harmonie, à devenir
solides et efficaces ? La réponse est dans la question même ! Cela vient du fait de cet
amalgame : conscience piscéenne, conscience du Verseau.

 En fait, il s'agit d'un mélange d'individus dont certains manifestent déjà la conscience de
groupe et d'autres qui ne l'ont pas encore atteinte.
La conscience de groupe, c'est tout naturellement la conscience de l'âme qui perce jusqu'au
cerveau physique, déversant toutes ses vertus d'inclusivité.
Nos grands Instructeurs, que ce soit le Maître Morya ou le Maître Tibétain, déclaraient eux-mêmes
qu'il était quasiment impossible de travailler dans un groupe constitué à la fois de
membres piscéens et de membres du Verseau.

Nous en faisons constamment l'expérience.

 Dès l'instant où "deux ou trois se réunissent en Mon Nom" dit le Christ, "Je suis au milieu
d'eux''. Se réunir au nom du Christ, c'est se réunir dans la conscience de l'âme, car l'âme, en
nous c'est le Christ.
Ce n'est qu'à cette condition qu'un vrai travail de groupe pourra se faire.
La conscience de notre personnalité, prise toute seule, reste piscéenne, séparative,
particularisée, avec tous ses petits ou gros travers, ses préjugés, ses sottes préférences, ses
illusions intellectuelles.
Si nous nous approchons "du groupe'', pour tenter de participer à un travail que nous
souhaitons efficace, juste et bon, parce qu'inspiré par l'âme, Christ en nous, ayons au moins la
décence de laisser au loin nos petites particularités et idiosyncrasies personnelles.
Car, si, d'aventure, nous introduisons dans le groupe les jacasseries de la personnalité, nous
pouvons être certains que le beau travail prévu qui aurait pu se faire, ne se fera pas.
Pourquoi ?
Parce qu'il y a rupture de la circulation d'énergie.

 L'âme en chacun, l'âme de tous, est inclusive.
Des uns aux autres, il y a écoute, entente, pleine et entière, sans restrictions ! Dès lors, chacun
se trouve vivifié, régénéré, enrichi. L'âme n'a ni préférence, ni particularisme, ni restriction
dans sa compréhension !

Si un ou plusieurs membres du groupe sont trop centrés dans leur personnalité et que leur âme
ne perce pas suffisamment jusqu'à la conscience physique, là est la rupture de la circulation de
l'eau vive. Le travail n'est plus possible et nous avons alors une rencontre de personnes, plus
ou moins agréable, avec tout ce que cela comporte de banalité et de perte de temps.
Nous sommes tous concernés par ce problème, car nous sommes tous appelés à nous
manifester en groupe.
L'important, donc, est que chacun cultive en lui-même la conscience de l'âme afin que des
réunions constructives et inspirées puissent avoir lieu, pour le Bien Commun.

Le grand appel du Verseau, c'est la conscience de groupe. Non pas l'instinct grégaire qui
rassemble des troupeaux de personnes disparates et criant chacune dans sa bulle ce que bon
lui semble.
Ce qui se passe dans nos groupes, c'est ce qui se passe dans l'humanité et c'est aussi ce qui se
passe en chacun de nous.

 Certaines nations commencent à répondre à la conscience de groupe. Une majorité de
citoyens fait résonner la note du Bien Commun, et cela, indépendamment des partis politiques
évidemment. Un certain nombre crie encore au nationalisme. Mais l'essentiel est que la
majorité soit finalement représentée, dans le concert des nations, pour faire entendre la voix
de l'âme de la nation. Et nous disons encore une fois que le représentant de l'âme de la nation
peut se trouver dans n'importe quel parti, car de toute façon, sa conscience est au-delà des
partis.

 Malheureusement, aux Nations Unies, sont représentées des nations qui n'ont pas encore la
conscience de l'âme.
Et nous voyons ce que nous voyons : on n'arrive à aucun résultat, on piétine, on discute et
aucune décision constructive n'est possible.
Ceux qui parlent sous l'inspiration de l'eau vive ne sont pas entendus par ceux qui n'ont pas
soif de cette eau ! Ils sont trop attachés au sable de leur désert et ne se rendent pas compte
qu'ils sont en train de devenir désert eux-mêmes, s'ils continuent, en entraînant avec eux le
monde entier ; car chaque journée perdue ne revient plus jamais.
Lorsque nous observons ces faits qui nous révoltent, nous risquons de nous laisser prendre au
piège d'une grande tristesse ou d'un grand découragement, sauf si nous savons, fort
heureusement, que l'eau vive a d'autres ressources pour se faire entendre.
Souvenons-nous qu'il existe toujours un élément, dans l'homme et dans les nations, qui
"entend'', qui écoute l'eau vive de la Sagesse, même si elle parle en silence. Tôt ou tard, dans
l'individu ou dans la nation, l'âme parviendra à jaillir à la surface du cerveau physique pour
être reconnue.

 Toutes ces paroles constructives, tous ces débats inspirés qui ont lieu ici et là, et pas
forcément à la télévision ou à l'Assemblée Nationale, mais souvent dans des lieux secrets et
calmes, tous ces travaux inspirés par la conscience du Verseau, grandissent en pouvoir de jour
en jour. Gardons-nous bien de nous laisser affliger par les apparences et les retards. Cela nous
paralyse et aliène notre propre efficacité.

 En attendant que la vraie conscience de groupe soit manifeste partout sur le plan physique,
travaillons sur nous-mêmes, d'instant en instant, car, nous le savons tous, chaque gain pour
nous-mêmes est un gain pour tous.
En chacun de nous existe le Verseau avec les reliquats plus ou moins voyants des Poissons.
Non pas du Poisson évolué, le Sauveur du Monde, évidemment, mais de cette nature
instinctive de l'humanité qui procède de l'animal.
En chacun de nous existe l'âme avec sa Sagesse et les multiples aspects de la personnalité,
dont certains ont soif et d'autres n'ont pas soif.
Ce qui compte, c'est de faire en sorte que les cailloux qui, en nous, n'ont pas soif, ne gênent
jamais le travail du groupe.
Avant d'entrer dans le Temple où un certain travail attend de pouvoir se manifester par notre
entremise, ordonnons à ces aspects encore dissonants de se taire :
"Que chacun fasse silence et sache que je suis Dieu."
Ainsi, peu à peu, jour après jour, la parole vivifiante de l'âme pourra circuler des uns aux
autres sans obstacles, librement, généreusement, pour s'épancher dans le monde en une oeuvre
forte et constructive.
***
"Je suis l'eau vive versée pour ceux qui ont soif.''
Source: Salvin "Approche mentale de la hiérarchie spirituelle"
www.sagesse-meditation.net(copyright) www.lucistrust.org

Pleine Lune des Poissons - Méditation.

"Je quitte la maison du Père et, en revenant, je sauve."

Pour tenter de donner à cette Parole de l'âme le maximum de son pouvoir salvateur en nous,
autant que le permet notre capacité actuelle à le vivre, l'absorber et le rayonner, nous allons
suivre son élan à partir de son origine cosmique.

Ainsi procède l'occultiste, le connaissant de Dieu parce qu'il est l'aimant de Dieu.
Parce qu'il est le Fils prodigue qui a pris délibérément le chemin de retour vers la maison du
Père, non seulement pour recevoir son divin héritage et partager le repas de fête, mais pour
oeuvrer en toute connaissance et responsabilité.

En procédant de l'universel au particulier, du Tout au point microcosmique que nous sommes
nous permettons justement à une grande loi de fonctionner en nous d'établir le diapason, le
lien et de dissoudre en même temps tout ce qui fait obstacle à la libre circulation de la Vie-
Amour.
Cette Loi dite d'Union polaire est symbolisée par deux boules de feu reliées par un triangle de
feu, et, dans le signe des Poissons elle chante l'achèvement de son oeuvre.

Mais, allons vivre cela à la Source !
Il est un point, il est un centre, il est un lieu, il est une sphère de feu de l'amour le plus pur, le
plus vrai, le seul, en fait qui mérite ce titre.
Ce lac de feu d'Amour qui se répand dans le cosmos à chaque expir du souffle de Dieu, naît,
vit, est alimenté dans son éternité, par l'union parfaite et permanente du Père-Mère cosmique.
Les deux unis en un, engendrent l'émanation perpétuelle de la Lumière-Amour-Vie à
laquelle les humains sensibles et réceptifs ont donné le nom de Christ. Christ cosmique.
Et les savants de la Terre ont appelé ce lac de feu cosmique : Sirius, étoile fixe …
Et la grande cascade d'amour-feu, porteuse de vagues d'étincelles, de milliards de monades se
répand dans l'infinité à partir de ce centre.

Trois constellations particulièrement en résonance forment dans notre espace, le Lien, le
triangle de la conscience de cet amour-là. Le lien parfait qui fait naître sur Terre la conscience
du Christ :
Gémeaux – Vierge – Poissons.

Et les Seigneurs planétaires, à leur tour, à leur place, font vibrer jusqu'à l'Homme, bâti à
l'image du Tout, ce souffle-chant d'amour, dès l'instant où il accepte enfin de se reconnaître
pour ce qu'il est : Fils de Dieu.
Le Triangle d'Amour allume tous ses feux au sein de la matière la plus dense, de la
douloureuse croix du Mutable, grâce à l'Homme qui, avant d'être l'Homme était Seigneur de
Flamme.
Pour le cosmos joyeux qui proclame sans cesse la grandeur de Dieu et la beauté de l'acte
créateur, l'oubli du fils prodigue ne compte qu'un instant.
Un instant où, pire que l'animal qui garde sa noblesse, l'homme s'est cru bête.
Pour l'homme oublieux, emprisonné dans la gangue d'une terre lointaine, cela compte des
âges et des âges.

Mais dès qu'il se souvient, dès qu'il reprend conscience, le Triangle de feu, en lui, qui est le
diapason de la conscience cosmique, commence à vibrer, à s'allumer.
Du temps, il faut toujours du temps, oui, pour que son être retrouve enfin l'unité originelle de
sa triple nature divine …

Alors la boule de feu microcosmique commence à vibrer à l'unisson avec la sphère de feu
d'Amour cosmique ; le triangle conscience devient un jour parfait, complet, équilatéral.
Et, dans le corps de l'homme, sur la terre dont il fait un enfer, par son ignorance, et où
geignent encore les innombrables prisonniers du temps et de l'erreur, les trois centres de feu,
réservoirs du pouvoir de l'amour-vie, de la lumière de l'amour et de la chaleur douce qui
guérit, remplissent leur fonction.

De la Source très haute jusqu'au point le plus bas, l'âme parachevée dans la vague christique,
chante :
"Je quitte la maison du Père et, en revenant je sauve !"

A tout instant, d'un seul et même mouvement : je quitte, je reviens, je sauve.
Par mon souffle habité du Grand Souffle, je suis le transmetteur de Vie-Amour.

Et c'est cela qui sauve.
Sauver les autres âmes par le contact d'amour, discret et silencieux où le grand fleuve Christ
les touche de son eau.
Alors, elles s'allument, retrouvent leur réalité, reconnaissent en elles le cours illimité qui
remonte à la Source.
Dans leur propre lumière, elles voient la Lumière. La plus grande lumière, la lumière absolue.
Où sont donc les ténèbres, les cris, les plaintes des régions infernales ?
"Expérience'', répond l'âme-Christ.

Un seul point de Lumière, qui est toi, qui est moi, et les ténèbres entières sont déjà vaincues.
Un seul point de Lumière qui croît à l'infini et qui ne peut que croître.
Expérience étonnante de l'alchimie cosmique qui révèle le pouvoir parfait de l'amour qui, du
plomb, fait de l'or ; et qui, au bout du compte, de notre Terre douloureuse, fait une sphère de
gloire.
Là est l'acte de l'Homme, là est l'acte du Fils, là est l'acte du Sauveur du Monde, que tous
ensemble, parce que Un en Lui, nous sommes.
***
"Je quitte la maison du Père, et, en revenant, je sauve."

Source: Salvin "Approche mentale de la hiérarchie spirituelle"
www.sagesse-meditation.net(copyright) www.lucistrust.org


Mantra de Guérison.

"Que l'amour de l'Âme Unique rayonne sur toi, mon frère, imprègne tous tes corps
guérissant et calmant.
Que les forces curatrices dissipent en toi tout empêchement à rendre service, et
tout obstacle à la bonne santé."
Source: www.sagesse-meditation.net

Voir aussi : Prière de Guérison.

Invocation Universelle.

Au nom de tous les peuples de la Terre,
Unissons nos cœurs au Rythme du Cosmos
Et invoquons la grandeur de la force Universelle
Avec l’appel vivant de nos âmes.

Ô Seigneur de l’Amour et de la Lumière,
Maître du Savoir de tous temps et en tous lieux,
Vient unir tout ce qui est divisé, tous les grands désirs,
Tous les credos, toutes les lumières, toutes les vies!

Donne-nous le Courage, donne-nous la force de servir!
Donne-nous la Paix, donne-nous la force de la vertu!
Donne-nous, ô Maître, le Pouvoir de Ton Verbe
Pour que ton Règne arrive, pour toujours, sur la Terre!

Nous T’affirmons Volonté du Bien!
Nous T’affirmons Amour consacré!
Nous T’affirmons Sagesse de Dieu!
Et te manifestons dans le monde comme Lumière et Vérité!

Nous tous, Seigneur, Te vivons en nous!
AUM!

Source : Alice Ann Bailey médiatrice du Maître Djwhal Khul.

Plan de Méditation - Concentration - Alice Bailey

Ce qui suit est un extrait du livre « De l’intellect à l’intuition » d’Alice Ann Bailey, médiatrice du Maitre de Sagesse Djwal Khul. Cette technique développe la concentration et est sans danger, praticable par tout aspirant sincère.




« En général, l’emploi de ce plan est nécessaire pendant plusieurs années, à moins d’entraînement antérieur ; et ceux-là même qui ont atteint l’étape de la contemplation se mettent fréquemment à l’épreuve, en se servant d’un plan afin de s’assurer qu’ils ne sont pas en train de retomber dans un état passif, émotif et négatif. Voilà ci-après un plan qui a fait ses preuves au cours des sept dernières années de mon enseignement de la technique [21@228] de la méditation. Il a été employé par environ trois mille élèves, avec grand profit, dans la plupart des cas.



PLAN DE MÉDITATION.

Pour le développement de la concentration.

Phases :

1. Obtenir le confort et le contrôle du corps physique.

2. Se rendre compte que la respiration est régulière et rythmique.

3. Se représenter le triple soi-inférieur (physique, astral et mental)

comme :

A. En contact avec l’Ame.

B. Offrant un passage à l’énergie de l’âme, qui parvient au cerveau

par l’intermédiaire de l’intellect.

4. Se concentrer par un acte de volonté. Ceci comporte l’effort de maintenir l’intellect immuablement fixé sur certains mots de manière à en comprendre clairement la signification, sans nous laisser distraire par les mots eux-mêmes, ou par le fait que nous nous efforçons de méditer.

5. Dire ensuite avec concentration :

"Plus radieux que le soleil, plus pur que la neige,

plus subtil que l’éther est le Soi, l’Esprit qui est en

moi. Je suis ce Soi. Ce Soi, je le suis."

6. Se concentrer sur la phrase : "O Dieu, tu me vois." L’intellect ne doit pas faiblir dans l’examen de la signification de l’importance de ces mots, et de tout ce qu’ils impliquent.

7. Mettre fin délibérément à ce travail de concentration et dire, toujours en s’attachant aux idées exprimées et pas aux paroles :"Il est une Paix qui dépasse toute compréhension ; elle habite

au coeur de ceux qui vivent dans l’Eternel. Il est une

Puissance qui renouvelle toute chose ; elle vit en ceux qui

connaissent l’unité du Soi." 



 Ceci est une méditation de débutant. Elle comporte plusieurs centres d’attention, ou un processus de redressement des pensées et de rappel de la concentration sont employés. Il y a beaucoup d’autres esquisses de méditation aboutissant aux mêmes résultats, et davantage encore à l’usage des travailleurs plus avancés. Il y a des plans de méditation qui sont tracés afin de produire certains résultats spécifiques, dans certains individus. Mais il est évident qu’ils ne peuvent être inclus dans un livre comme celui-ci. Seul un plan de méditation sans danger peut être communiqué. Dans tous les cas, cependant, la première chose dont il faille se souvenir, c’est que l’intellect doit être occupé totalement par la considération des idées, non par l’effort qu’exige la concentration.

Derrière chaque mot, derrière chaque phrase, il doit y avoir la volonté de comprendre, accompagnée d’une activité mentale intense et concentrée.

Au sixième stade, dans l’effort accompli pour méditer décisivement suivant une forme qui voile une vérité, il ne devrait plus y avoir rien d’automatique dans le processus. Il est très facile de se plonger dans un état hypnotique par la répétition rythmique de certains mots. On raconte que Tennyson suscitait dans sa conscience un état transcendant, par la répétition de son propre nom. Ceci n’est pas notre but. La transe, ou condition automatique, est dangereuse. La voie sûre est celle de l’activité mentale intense, dans les limites du domaine de la pensée-semence, ou de l’objet de la méditation. Cette activité s’en tient seulement aux pensées que les mots considérés éveillent. Les mots compris dans le plan particulier ci-joint illustreront le processus et dépeindront la  succession des pensées :

O Dieu, tu me vois.

Ce Dieu est le divin en moi, le Christ immanent, l’Ame.

Depuis de longs âges, cette âme m’a aperçu et observé.

Aujourd’hui, pour la première fois, je suis en état de voir

Dieu.

Jusqu’à maintenant, j’ai été négatif par rapport à cette divine

Réalité.

Une relation positive devient possible.

Mais ceci paraît impliquer l’idée d’une dualité.

Cependant, Moi et Dieu sommes un.

Je suis Dieu et l’ai été de tout temps.

Donc, j’ai été vu par mon Soi.

Je suis ce Soi, ce Soi, je le suis.


Ceci est facile à écrire mais difficile à pratiquer. L’on aura beaucoup de difficultés à maintenir une concentration parfaite et à éliminer toutes les pensées ne se rapportant pas au sujet de la méditation.

J’ai pu, quelquefois, aider le débutant découragé par son inaptitude à penser quand et comme il le voulait, en lui donnant le conseil suivant :

imaginez-vous en train de formuler les notes d’après lesquelles vous parlerez, au cours d’une conférence sur le sujet de votre méditation. Conduisez votre  intellect d’étape en étape et vous découvrirez que cinq minutes se sont écoulées sans que votre attention ait fléchi, tant votre intérêt aura été grand.

Il y a lieu de choisir des vers dont l’effet est positif ; éviter ceux qui suscitent un état mental expectant et négatif. Une certaine expérience est nécessaire avant que puissent être employés sans danger des mots tels que "sois attentif et reconnais que je suis Dieu", formule si souvent choisie par les commençants bien intentionnés. Ces mots engendrent une tranquillité

beaucoup trop grande de la part d’une personnalité non entraînée et l’énergie évoquée stimule la nature psychique. Mr. Comfort souligne cela magnifiquement dans la lettre déjà citée :

Je crois qu’une méditation telle que "sois attentif et reconnais que je suis Dieu", si elle est pratiquée avec trop d’ardeur, peut avoir des effets désastreux. Plus d’une personnalité peu mûre s’est ouverte prématurément à une force qui a prévenu son développement par l’éveil de passions secrètes et d’ambitions auxquelles il n’était pas en son pouvoir de faire face. La

méditation : "Je suis Dieu" peut être considérée comme trop directe, trop efficace, jusqu’à ce que le travailleur sache exactement de quoi il est question. On ne peut jouer à "l’Ego" et continuer longtemps la représentation devant les hommes.

La fin est la maladie, la fatigue désespérée et la perte du chemin, tandis qu’on le crie aux autres. Il ne s’agit pas d’acquérir quelque chose à montrer aux hommes. La question est de savoir de quoi nous sommes faits, en tant que  personnalités ; de discerner la Clé d’une force nouvelle et de rendre, avec une ardente intégrité, toute la nature humaine capable d’atteindre cette clé et de la tourner. Il m’apparaît que ce paragraphe concernant la méditation : "Je suis Dieu"contient un leurre aussi bien qu’un avertissement. Il est vrai que le temps viendra où chacun de nous opérera du domaine

de l’Ego et non du domaine  de la personnalité ; mais une complète intégrité de la personnalité doit être établie, avant que nous puissions supporter la force 1. ( Comfort Will Levington, Letters.)


La méthode suggérée plus haut est un chemin sûr, pour le néophyte. Il en est d’autres qui s’offrent à l’esprit de l’élève intelligent. Des mondes de pensées s’ouvrent, que l’intellect peut parcourir à volonté (remarquez ces mots !) pourvu qu’ils aient un rapport avec la pensée-semence et soient en relation directe avec l’idée choisie, sur laquelle nous cherchons à nous concentrer. Il est évident que chaque personne suivra la tendance de son intellect, artistique, scientifique ou philosophique qui constituera pour elle la ligne de moindre résistance.

Chacun formulera ses concepts à sa façon. Mais, la formule "sois silencieux"n’est pas une attitude pour nous. Nous supprimons certaines activités mentales par un intérêt profond, non par une annihilation mentale de nous-mêmes, ou par l’adoption d’une méthode qui nous induise en transe et supprime complètement la pensée. Nous pensons décisivement. Toute personne ayant enseigné la méditation sait combien il est difficile d’inciter le mystique à quitter son attitude passive (qui résulte d’un effort en vue de concentrer la nature émotive) et de le forcer à employer son intellect. Combien de fois entendons-nous cette phrase : "Je n’aime pas cette technique ; elle est trop intellectuelle et mentale et pas du tout spirituelle." En réalité, cela signifie à peu près : Je suis trop paresseux pour me servir de mon intellect ; je souffre d’inertie mentale ; je préfère de beaucoup les rhapsodies émotives et l’imposition d’un état de paix à ma nature émotive. Je me sens mieux alors. Cette autre méthode implique trop de travail difficile.

Pourquoi la spiritualité serait-elle confondue avec les émotions ? Et pourquoi la connaissance ne serait-elle pas aussi divine que le sentiment ? En vérité, ce chemin comporte un dur travail, surtout au début, mais il peut être fait, ce travail, si la paresse initiale est vaincue, et ceux qui ont réussi savent quelle est sa suprême valeur.

En concluant, il est bon de noter que la clé du succès est dans la pratique constante et soutenue. Il nous arrive souvent de constater dans nos rapports avec nos élèves, de par le monde, que les cerveaux les plus brillants, faute de persévérer dans leurs efforts, doivent céder la place à des frères bien moins doués, mais qui possèdent la capacité de s’obstiner à la tâche. Des efforts spasmodiques ne mènent nulle part ; en fait, ils sont définitivement nuisibles ; ils engendrent un perpétuel sentiment de faillite. Un court moment de travail accompli chaque jour, fidèlement, pendant une longue période, amènera des résultats infiniment plus grands que des efforts enthousiastes mais dispersés.

Quelques minutes de concentration et de méditation régulières produiront des résultats supérieurs à ceux de plusieurs heures de travail consenties deux ou trois fois par mois. Il a été dit, en toute vérité, que "la méditation, pour être effective, ne doit pas être simplement un effort spasmodique, entrepris quand nous nous y sentons disposés, mais une pression sans rémission de notre volonté". 

Souvenons-nous aussi que la dernière personne à juger des résultats acquis, c’est l’élève lui-même. Le but qu’il s’est fixé est si merveilleux qu’il a beaucoup plus de tendance à perdre courage qu’à se montrer satisfait. Le mieux qu’il puisse faire est d’abandonner purement et simplement toute pensée de réussite tangible, pour se conformer aux anciennes règles. Ceux qui nous entourent constateront nos progrès par notre compétence, notre empire sur nous même, notre stabilité et notre capacité d’aider autrui. Nous avons découvert qu’il était sage de juger du développement d’un élève à l’élargissement de son champ de service et à ce que ses amis disent de lui, plutôt que par ce qu’il pense de lui-même. Notre tâche est d’aller patiemment de l’avant,accomplissant la tâche demandée, "sans attachement", comme disent les Hindous.

Pour obtenir le succès, il faut un désir sincère et persistant, une vision précise de la valeur des résultats, une compréhension du but à atteindre et une connaissance de la technique de cette méthode, ceci joint à une pression incessante de la volonté. Telles sont les conditions requises ; elles sont à la

portée de tout lecteur de ce livre. »


Affirmation prière d'auto-guérison - Joseph Murphy

A méditer et/ou prononcer en pleine conscience La puissance curative infinie qui créa mon corps et tous mes organes connaît tous les ...